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	<title>updcongo.com &#187; tutsi extremists</title>
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		<title>Mwinyi Hamza Badjoko : « Il n’est pas acceptable que le CNDP entre au gouvernement de la République»</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 19:27:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse et réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue et débats]]></category>
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		<description><![CDATA[ Le Potentiel s’est, une fois de plus, entretenu avec Mwinyi Hamza Badjoko, homme politique congolais, membre de l’opposition non institutionnelle. Il s’inscrit en faux contre l’entrée des membres du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) dans le gouvernement central. Il donne, ci-dessous, les raisons de sa position. Pour lui, intégrer le CNDP [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><a href="http://www.rfi.fr/contenu/20100114-report-proces-laurent-nkunda" target="Centre"> <img src="http://www.africatime.com/data/nouvelles/t_178774.JPG" border="0" alt="" align="left" /></a>Le Potentiel s’est, une fois de plus, entretenu avec Mwinyi Hamza Badjoko, homme politique congolais, membre de l’opposition non institutionnelle. Il s’inscrit en faux contre l’entrée des membres du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) dans le gouvernement central. Il donne, ci-dessous, les raisons de sa position. Pour lui, intégrer le CNDP dans l’équipe gouvernementale, c’est cracher sur la Constitution. En outre, il fustige notamment le rôle que joue la communauté internationale sur la scène politique congolaise. <span id="more-1258"></span><span style="color: #ff0000;"><strong>Les négociations sur l’entrée du CNDP au gouvernement ont repris. C’est l’aspect politique. Il est également question de revoir les grades et d’amnistier certains rebelles. Que vous inspirent ces négociations ?</strong></span></p>
<p>Je pense que la difficulté qu’il y a dans cette approche est que nous sommes dans un processus ordinaire. La période ordinaire signifie que nous sommes régis par une Constitution qui règle les institutions et les modalités d’accession au pouvoir en tant que député national, provincial, sénateur et président de la République… ainsi que la période de leur mandat. La Constitution ne prévoit à aucun moment qu’il y aura un groupe de gens qui prendra les armes et puis, serait entré dans un gouvernement. C’est déjà anti-constitutionnel. Cette démarche peut fonctionner dans une période de transition, une période de compromis politique entre la classe politique au détriment du peuple. C’est cela le principe de la transition : une période de compromis entre les forces politiques en présence pour sortir de cette période où le peuple, détenteur du pouvoir, est relégué au silence. Je crois que vous avez vu ce qui s’est passé en 2006. C’était la période où il y a eu des élections auxquelles nous n’avons pas pris part, mais sans pour autant que nous n’ayons pris les armes. Durant cette période, le peuple a désigné ses mandataires. Aujourd’hui, ces mandataires ne peuvent à aucun moment faire accepter des gens qui ont remis en cause cette Constitution par la prise des armes pour accéder au pouvoir. Ce qui fait qu’il y a violation de la Constitution pour la énième fois. Il n’est pas acceptable que le CNDP entre au gouvernement de la République.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Il n’y a pas seulement au gouvernement mais aussi dans l’armée…Peut-on dire, aujourd’hui, que les bandits peuvent prendre les armes comme à Dongo et qu’on peut ensuite les intégrer facilement au gouvernement ? Cette intégration est-elle imposée par la communauté internationale? </span><br />
</strong><br />
Non. Vous venez de soulever une exception intéressante. Celle de Dongo à l’Equateur. Est-ce qu’on a demandé aux gens qui ont pris les armes à Dongo d’entrer au gouvernement ? Non. A ma connaissance, on a arrêté un certain Firmin Yangambi avec Eric Kikunda à Kisangani. Ils ont été transférés devant la Haute Cour militaire. Ils sont à Makala parce qu’on a trouvé sur eux, semble-t-il, des armes de guerre et qu’ils seraient en préparation d’une rébellion tandis que le CNDP fait l’objet d’une négociation. Cela n’est pas compréhensible. C’est là, la difficulté de ces deux poids, deux mesures. Quelle est cette partie de la communauté internationale qui n’aime pas le Congo et impose cette démarche. Cela fait 20 ans que je fais la politique, et nous essayons de nous battre dans ce pays pour mettre en place un Etat de droit. C’est la même communauté internationale qui avait assassiné Patrice Emery Lumumba, en même temps assassiné la démocratie en 1960 et mis en place Mobutu. Et c’est la même communauté internationale qui s’est organisée pour faire partir Mobutu en armant des rébellions. La même communauté internationale a fait aussi la guerre au successeur de Mobutu, L.D Kabila. Et toujours, c’est la même communauté internationale qui demande de faire la paix, et est en train d’exiger aujourd’hui des négociations entre la rébellion et le gouvernement. C’est fini, les Congolais doivent prendre leurs responsabilités.</p>
<p>Par ailleurs, dans cette équipe du CNDP, vous aviez Nkundabatware qui était dans le même groupe. Celui-là s’est réfugié au Rwanda et ce pays ne veut même pas le transférer en RDC. il semblerait qu’il a dû retrouver sa nationalité rwandaise. Donc, nous n’avons pas une double nationalité, on a qu’une seule nationalité. Ce qui signifie que cela pose déjà des problèmes. Au sein du CNDP, parmi eux, il y a des gens qui sont recherchés par cette même communauté internationale pour qu’ils se présente devant la CPI. Comment donc cette même communauté internationale va-t-elle demander au gouvernement congolais d’intégrer des gens qui font l’objet des poursuites judiciaires. Le gouvernement congolais doit prendre ses responsabilités vis-à-vis de cette situation.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Hier, c’était le RCD. On avait dit que, pour mettre fin à la guerre, il faut intégrer le RCD dans le gouvernement. Le RCD est entré mais il y a eu encore une rébellion avec le CNDP. Est-ce que ce n’est pas une façon pour le Rwanda de pousser ses pions au sein du gouvernement congolais pour mieux contrôler ce qui se passe en RDC ? </span><br />
</strong><br />
C’est ce que je suis en train de dire, le gouvernement congolais doit employer son pouvoir régalien. Quand il y a eu des manifestations de résistance dans le Bas-Congo avec Bundu dia Kongo, qu’est-ce qu’il y a eu ? Ils ont réprimé et il y a eu des morts.</p>
<p>Et puis, on n’a plus parlé de rébellion et c’était terminé. Et comme on l’a indiqué ci-haut, concernant Dongo à l’Equateur, le gouvernement a envoyé ses troupes pour mettre fin à cette insurrection sans pour autant intégrer ces gens là dans le gouvernement. Mais pourquoi quand il s’agit du RCD, du CNDP, ou toute autre rébellion venant de l’Est et soutenue par le Rwanda, le gouvernement de la République doit négocier avec ?</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Peut-on dire qu’on prend les Congolais pour des idiots ? </span><br />
</strong><br />
Non, cela veut dire que le pouvoir en place n’arrive pas à faire face à ce qui vient du Rwanda. Il y a un problème sérieux entre le pouvoir de Kinshasa et la République rwandaise.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ce n’est pas le pouvoir en place, c’est la communauté internationale qui nous impose cela&#8230;</span><br />
</strong><br />
Comment la communauté internationale va-t-elle continuer toujours à imposer à un gouvernement élu du peuple ? C’est cela le vrai problème. Ou alors, il faut s’assumer par rapport aux élections. Le jeu électoral n’est pas simple. C’est la légitimité. C’est pour cette raison que la communauté internationale veut toujours manipulée des élections pour que les dirigeants issus de ces élections n’aient pas la légitimité du peuple. Afin de rendre des comptes à ces puissances qui les ont soutenues. Les Congolais ne vont plus accepter cela. Il n’est acceptable que le CNDP entre dans un gouvernement. Pour être membre du gouvernement congolais, il faut être issu des élections. Nous n’avons pas participé aux élections et nous ne pouvons demander d’intégrer le gouvernement. Cela ne veut dire que nous sommes incapables de faire une rébellion. C’est parce que nous avons toujours dit dans ce pays, il faut accéder au pouvoir par des voies électorales. Il ne faut plus considérer cela comme de la faiblesse. N’oubliez surtout pas que, dans ce pays, nos aïeux se sont battus pour mettre en place ce pays depuis des siècles. Et si nous nous mettons effectivement à réclamer cette légitimité par la voie des urnes parce que nous voulons l’équilibre, la stabilité et l’organisation de ce pays. Par contre, cette communauté internationale doit comprendre que l’histoire du Congo est très têtue. Depuis des années, lorsque les Congolais en ont marre, on ne s’en rend même pas compte. Et quand cela prend des allures où l’on s’attend le moins, c’est à ce moment là que les Congolais expriment leur mécontentement.</p>
<p>C’est pour dire qu’il ne faut pas que le gouvernement accepte le diktat de la communauté internationale selon lequel les bandits du CNDP, qui ont tué 4 ou 5 millions de personnes, accèdent au pouvoir&#8230;</p>
<p>Le gouvernement ne doit non seulement accepter ce diktat mais il doit transférer ces bandits devant les cours et tribunaux afin de les juger. Comme il l’a fait avec Firmin Yangambi et consorts, il doit faire de même avec les gens du CNDP qui doivent être jugés.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Mais le CNDP a le soutien de la communauté internationale et les Anglo-saxons sont derrière…</span><br />
</strong><br />
Il y a des tribunaux au Congo. Si le gouvernement décide aujourd’hui de les juger, les Anglo-saxons ne viendront pas au Congo pour empêcher ce jugement.</p>
<p>Une fois jugés, vous entendrez des gens comme des Nkunda et Mutebusi reprendre les armes…</p>
<p>C’est encore plus grave. Cela veut dire que Nkunda, Mutebusi, Ntanganda et consorts sont au service des pays tiers contre leur propre pays qui est le Congo. Ainsi, nous saurons exactement qui se cache derrière cette guerre imposée au peuple congolais. C’est tellement grave car les valeurs défendues par cette communauté internationale dans leurs propres pays sont piétinées ailleurs. Est-ce que cette communauté internationale prône les valeurs libérales et démocratiques peuvent-elles être prises comme modèles par nos pays ? Et enseignées dans nos écoles ? Car aux Etats-Unis, eu Royaume-uni, en France, en Allemagne…, un citoyen ou un groupe des citoyens qui prendraient des armes contre les institutions établies de leurs est considéré comme un terroriste et est transférable devant les cours et tribunaux.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">C’est-à-dire que nous nous trahissons nous-mêmes ? </span><br />
</strong><br />
Regardes ce qui se passe à Guantanamo, ils ne sont mêmes pas des américains mais parce qu’ils ont participé dans les attentats du 11 septembre 2001, ils sont jugés parce qu’ils porté atteinte à la sécurité des Etats-Unis. Cette fois-ci les gens du CNDP, ils ont porté atteinte à la souveraineté du Congo, ils ont massacré des congolaises et des Congolais et d’autant plus que le gouvernement américain a reconnu qu’il y avait génocide et crimes de guerre au Congo, de 5.400.000 morts, et a apporté son soutien à la mise en place d’un tribunal spécial pour le Congo pour juger tous les crimes de génocide, et de crimes de guerres, violations des femmes et des enfants soldats. ces gens là, c’est-à-dire le CNDP, leur place n’est pas dans un gouvernement de la République mais devant les cours et tribunaux de la RDC et de la communauté internationale. Et maintenant, nous attendons du gouvernement congolais, l’ouverture de ce procès, nous saurons qui sont derrière toutes ces rébellions. Nous demandons au gouvernement congolais de prendre ses responsabilités devant le peuple congolais. On ne peut plus continuer comme ça et vous avez vu les images d’atrocités, d’horreur montrées dans plusieurs chaînes de télévisions internationales ?</p>
<p>Par exemple, les massacres de Kiwandja…</p>
<p>Et, ce sont ces hommes là qui veulent nous gouverner ?</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Mais l’on vous demande d’oublier…</span><br />
</strong><br />
On ne peut pas oublier. Pourquoi les juifs n’ont jamais oublié leur extermination par les Allemands ? De même avec le génocide tutsi, on le commémore. Pourquoi le Rwanda n’oublie pas ses 800 mille morts Tutsi ? Donc, les Congolais n’ont pas de mémoire? C’est-à-dire tous ceux qui ne se rappellent pas de leur histoire, sont appelés à disparaître. Savez-vous la différence entre l’être humain et l’animal ? L’ animal reproduit tous les exercices et mouvements que fait l’être humain. Et la seule chose que l’animal n’arrive pas encore à faire, c’est d’avoir une histoire. Alors, tout homme qui n’a pas d’histoire et qui n’écrit pas son histoire est un animal. Alors, si on nous demande d’oublier, c’est que ces puissances étrangères nous assimilent aux animaux. Ce qui n’est pas acceptable. Le CNDP doit être jugé. Et il est déjà dit qu’un tribunal spécial doit être créé pour le Congo au sujet des crimes contre l’humanité et crimes de guerres commis dans ce pays. Si le gouvernement actuel n’est pas à mesure de le faire, nos enfants et petits-enfants le feront un jour. C’est pour vous dire qu’on ne joue pas comme cela avec l’histoire de l’humanité parce qu’un peuple a une mémoire collective.</p>
<p>Ne trouvez-vous pas une contradiction ou un certain lien entre les 12 mille soi-disant réfugiés congolais rentrés par force sans l’accord de l’Etat congolais et le HCR. Aujourd’hui, le CNDP se présente …</p>
<p>Le gouvernement congolais avait dit, par la bouche de son porte-parole, qu’il allait les recenser, les désarmer. Et nous attendons jusqu’à présent. Vous vous rappelez que c’est pour cette raison qu’on demandait le recensement, l’identification, les cartes d’identités des Congolais. Mais on traîne les pieds parce ce qu’il y a un groupe de néo-colonialistes-néo-libéraux qui continuent à penser que nous sommes le centre des ressources naturelles, des matières premières, que nous sommes considérés comme une réserve de l’Humanité et que c’est au Congo qu’on doit venir tout retirer. Pour cela, on n’a pas droit à l’histoire, à la vie. Nos enfants et petits enfants n’ont pas droit à l’existence. Cela doit s’arrêter. Nous sommes tous entrés dans la mondialisation. Aussi nous-devons intégrer toutes les valeurs de cette globalisation par rapport aux enjeux de l’Humanité.</p>
<p>Par ailleurs, pour ces réfugiés, il semble qu’ils sont entrés armés. Ce n’est pas acceptable. On a arrêté Yangambi Firmin et compagnie pour détention illégale d’armes. Mais pourquoi le gouvernement ne réagit-il pas par rapport à ces 12 mille réfugiés armés ?</p>
<p>Certains acteurs politiques relèvent que, depuis l’entrée du RCD au gouvernement, l’armement de cet ex-mouvement rebelle n’a jamais été remis à l’armée nationale. Est-ce que toutes les armes du CNDP ont-elles été récupérées ? Mais pourquoi ces rebellions ne veulent pas remettre leurs armes à l’Etat congolais ?</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Où se trouvent ces armes ? </span><br />
</strong><br />
Elles se trouvent toujours à l’Est.</p>
<p>Où exactement ? Mais l’Etat congolais qui a la responsabilité de la gestion de la République doit nous dire où se trouvent entreposées ces armes. Le RCD et le CNDP doivent le déclarer. Je pense qu’il y a un parlement dans ce pays qui a d’ailleurs deux chambres. L’assemblée nationale et le sénat doivent interpeller le gouvernement par rapport à cette question.</p>
<p>On doit savoir où se trouvent ces armes et les récupérer. Nous ne devons plus être l’objet d’expérimentation de modification de l’Afrique pour des intérêts inavoués des puissances obscures. Non. Nous ne devons plus accepter vivre sous la botte des gens qui sont dans les salons climatisés et dont les enfants étudient dans de bonnes écoles, grandissent normalement en comparaison aux nôtres qui sont dans des situations pitoyables, lamentables et dramatiques.</p>
<p>Regardez ce qui se passe dans le domaine des transports, aujourd’hui à Kinshasa, c’est la calamité et la morosité totales. Tandis qu’à Paris, Londres et Washington ou ailleurs, c’est l’euphorie totale, surtout pendant les fêtes de fin d’année. C’est pour dire que les Congolais ont aussi le droit de vivre normalement comme tout le monde. Et c’est au gouvernement congolais de prendre ses responsabilités et sinon au peuple congolais de prendre acte que le gouvernement n’est pas capable d’assurer son bonheur.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Connaissez-vous Mutebusi ? </span><br />
</strong><br />
J’en avais entendu parler.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Où est-il ? </span><br />
</strong><br />
Je crois qu’il est au Rwanda.<br />
<span style="color: #ff0000;"><br />
</span> <strong><span style="color: #ff0000;">N’êtes-vous pas sûr ? Pourquoi Mutebusi et Nkundabatware ne sont pas poursuivis, eux qui ont fait un assaut sur Bukavu et Goma ? </span><br />
</strong><br />
C’est tout simplement à cause de la fragilité du gouvernement congolais. Est-ce possible qu’à chaque fois qu’on attaque le Congo à l’Est par une rébellion soutenue, armée et financée par le Rwanda, le gouvernement congolais ne réagit pas de la même façon qu’il l’a fait au Bas-congo concernant Bundu dia Kongo, et à l’Equateur, récemment, pour les insurgés de Dongo ! C’est une responsabilité qui incombe au gouvernement de la République. Je crois plus à la capacité de l’armée congolaise car je connais bien l’histoire de cette armée depuis sa création. Mise dans des conditions optimales, cette armée est capable de hauts faits d’armes.</p>
<p>Ne trouvez-vous pas contradictoire le fait que la communauté internationale veuille que le Rwanda ait une armée forte et qu’au même moment elle ne veut pas que le Congo se dote d’une armée forte ? On nous demande le mixage, le brassage pour nous infiltrer. Faut-il encore faire confiance à tout ce qui vient de l’extérieur ?</p>
<p>L’histoire de notre pays nous démontre que quand les Congolais veulent vraiment résoudre leurs problèmes, ils arrivent à le faire. Si la communauté internationale apprend qu’au Congo les choses se règlent d’une façon spontanée, elle intervient toujours pour créer un nouveau conflit. La communauté internationale s’inscrit dans une démarche fausse depuis l’indépendance du Congo car cette démarche a été toujours rejetée par le peuple congolais. La communauté internationale à tout faux.</p>
<p>Un exemple : Mobutu était très fort. Mais quand la population s’est décidée en 1990 de se mettre debout contre lui, il s’est retrouvé à Gbadolité. Il a fui Kinshasa. C‘est ça qui a ouvert la voie de la victoire de la rébellion d’octobre 1996. Mais le peuple congolais ne pensait pas que, derrière cette rébellion, il y avait des agendas cachés pour la fragilisation de l’armée, la balkanisation du pays et la dissolution de l’Etat congolais. Le peuple congolais croit à la démocratie, à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale, à la souveraineté nationale, héritage légué par les pères de l’indépendance. Jouer avec ces valeurs, c’est la haute trahison envers la République et les pionniers de l’indépendance.</p>
<p>Par <strong><span style="color: #000080;">Freddy mulumba kabuayi</span></strong><br />
(<strong>Le Potentiel</strong> 15/01/2010)</p>
<p>© Copyright Le Potentiel</p>
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		<title>Diocèse catholique de Kasongo: Mgr Melchisédech Sikuli dénonce les exactions contre la population</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 16:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
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CeS IMAGES montrent des dizaines d’attaques sur des villes et des villages de la partie nord de la Province Orientale. Il fait aussi état de 1000 personnes blessées par balles et par armes blanches et de 1 400 personnes enlevées, dont certaines ont été exécutées et d’autres disparus.



Le diocèse catholique de Kasongo, à cheval entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><span style="color: #ff0000;"><strong>CeS IMAGES montrent des dizaines d’attaques sur des villes et des villages de la partie nord de la Province Orientale. Il fait aussi état de 1000 personnes blessées par balles et par armes blanches et de 1 400 personnes enlevées, dont certaines ont été exécutées et d’autres disparus.</strong></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong><img style="width: 337px; height: 186px;" src="http://www.udpsonline.com/eikones/Equateur/prov%20orientale.jpg?0.24132304106969243" border="0" alt="" hspace="0" width="460" height="301" align="right" /></strong>Le diocèse catholique de Kasongo, à cheval entre la province du Sud-Kivu (territoire de Shabunda) et le Maniema (territoires de Pangi, Kabambare et Kasongo) est totalement enclavé. Cependant sa situation est aggravée des poches d’insécurité résiduelle depuis la guerre du RCD où des affrontements d’une rare violence opposaient les militaires rwandais aux Maï Maï du général Padiri appuyé par le général Kawis.Ils sont des déplacés continuels dans une situation de guerre qui n’en finit pas avec des maisons brûlées et des écoles détruites telle l’école primaire Lwanga na Kaoze. Les chrétiens du diocèse catholique de Kasongo n’ont pas fini leur chemin de la croix.  Tel est aussi le cas de l’E.P. Nzovu attaquée le 18 octobre 2009. L’insécurité ravage l’étendue de deux paroisses considérées comme champ d’expérimentation des  militaires rwandais du CNDP. <span id="more-1236"></span>Les militaires Du CNDP et les FDLR n’hésitent pas à faire transporter des corvées, butins de guerre même aux personnes qui sont en plein culte ou en plein cours dans des écoles. Enseignants et agents pastoraux sont leur cible privilégiée. Malheureusement, parmi les gens réquisitionnés de force, tous parmi les transporteurs ne retournent pas. Papa Mayango Bubala, agent pastoral doublé d’enseignant à l’E.P. Mzovu I, amené de force par les FARDC avec 70 kgs sur la tête avait été abandonné mort sur la route.</p>
<p>Mgr Melchisédech Paluku Sikuli, évêque du diocèse de Butembo – Beni et nommé Administrateur apostolique du diocèse de Kasongo dénonce l’attitude méchante des hommes en uniformes et en arme qui font porter même aux femmes enceintes des poids sur de longs parcours de 3 à 4 jours. Sans pitié. Certains déplacés sont accueillis dans des familles et il arrive qu’une famille puisse accueillir 10 familles de déplacés.</p>
<p>Le diocèse catholique de Kasongo, à cheval entre la province du Sud-Kivu (territoire de Shabunda) et le Maniema (territoires de Pangi, Kabambare et Kasongo) est totalement enclavé. Cependant sa situation est aggravée des poches d’insécurité résiduelle depuis la guerre du RCD où des affrontements d’une rare violence opposaient les militaires rwandais aux Maï Maï du général Padiri appuyé par le général Kawis.</p>
<p>A ce jour, rapporte Mgr Melchisédech Sikuli, c’est dans la partie nord (paroisse de Lulingu), ancienne carrière des mines, qu’on signale la présence des prêtres depuis 2007. Ils s’occupent aussi d’une autre paroisse après Walungu. Par contre, au-delà de Kingilabe, c’est le no man land avec une présence signalée massive et nocive  des militaires du CNDP.</p>
<p>Le diocèse catholique de Kasongo, couvrant une étendue de 75.365 km², ne compte que près de 280 mille chrétiens pour une population évaluée à plus d’un million d’habitants. Les autres étant des musulmans et des pentecôtistes. Pour rappel, c’est à Kasongo que le chef Ngongo Lutete a été converti à l’Islam.</p>
<p>Cette partie du territoire est délaissée car considérée comme ne faisant pas partie de la province du Maniema.</p>
<p><strong>Beni- Les Coulisses n°211</strong></p>
<p><strong>Beni-Lubero Online</strong></p>
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		</item>
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		<title>Terreur á l&#039;Est du Congo, même á Noel !</title>
		<link>http://updcongo.com/2009/12/terreur-a-lest-du-congo-meme-a-noel/</link>
		<comments>http://updcongo.com/2009/12/terreur-a-lest-du-congo-meme-a-noel/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 17:50:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Assassinat de Jean-Louis Kambale (27 ans) à Butembo

Noël, fête de la paix conclue entre Dieu et les hommes, a été tout sauf une journée de paix à Butembo, une ville cible des occupants qui poursuivent leur sale besogne ! La paix entre les citoyens congolais et les occupants rwandophones tarde à venir au Nord-Kivu, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Assassinat de Jean-Louis Kambale (27 ans) à Butembo</strong></span></p>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/assassinatjeanlouiscorps000.jpg" alt="" width="324" height="212" /></span></div>
<p>Noël, fête de la paix conclue entre Dieu et les hommes, a été tout sauf une journée de paix à Butembo, une ville cible des occupants qui poursuivent leur sale besogne ! La paix entre les citoyens congolais et les occupants rwandophones tarde à venir au Nord-Kivu, et d’une manière particulière dans la ville de Butembo.<span id="more-1196"></span></p>
<p>Pendant que les chrétiens de par le monde festoyaient, ceux de Butembo pleuraient les leurs assassinés par des militaires de l’armée nationale ou écrasés sur des routes où le code de la route n’est pas respecté. D’autres encore ne pouvaient pas festoyer, décorer leurs maisons ou jouer de la musique pour éviter de s’attirer une visite indésirable des tueurs qui choisissent ceux qu’ils tuent au hasard de leurs caprices.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le Quartier de Katsya (voisin du quartier Vutsundo) en commune Kimemi, a porté le palme de l’assassinat du jour de Noël 2009. Mr Kambale Jean-Louis, étudiant à l’Université Ouverte de Butembo, G3 Gestion des entreprises, a été fusillé devant son alimentation où ses clients, surtout les plus jeunes, affluaient encore pour se procurer un dernier bonbon de Noël. Il n’était ni Mai-Mai, ni FDLR, ni bandit.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En 20h18’, un groupe de militaires armés contre les civils dont certains en tenue des policiers, et d’autres en tenue militaires, d’autres encore en tenue civile, arrivent comme un cheveu sur la soupe, dans l’avenue où se trouve l’alimentation de Mr Kambale Jean-Louis. Ces malfrats tirent des balles à l’air, à quelques mètres de l’alimentation de Kambale, créant une panique et un sauve-qui peut dans le quartier. Un jeune homme est blessé grièvement à l’avant-bras et grâce à ses amis qui ne l’ont pas abandonné pendant la débandade, il est à l’heure actuelle aux soins à l’hôpital Matanda. Dans cette même débandade, Kambale tente de fermer son alimentation avant de se sauver lui-aussi. Trop tard pour lui. Les malfrats sont déjà devant son alimentation. Ils l’obligent à ouvrir son Alimentation qu’ils vandalisent de tout ce qu’ils voulaient et pouvaient prendre dans leurs sacs. Après, ils ont fait sortir Kambale et lui ont logé à bout portant deux balles dans la poitrine et une dans la tête. Kambale s’écroule et meurt sur le champ. Il n’avait que 27 ans d’âge et laisse une veuve et son premier bébé de 4 mois.</p>
<p>L’émotion est grande au quartier Katsya à la suite de cet assassinat. Kambale était très connu à Katsya à cause de son Alimentation très fréquentée à cause du service professionnel qu’il rendait à ses clients. Quand la Police a voulu venir faire l’enquête comme d’habitude, la population, avec pierres à la main, lui a refusé l’accès au domicile de l’illustre disparu. Après négociations, seul le commandant du groupe, du nom de YOGO a eu accès au domicile pour soi-disant faire le constat.</p>
<p>Comme Kambale était aussi étudiant, ses collègues étudiants ont barricadé quelques avenues de la ville, surtout pendant que le cortège transportant la dépouille de Kambale s’ébranlait vers le cimetière de Kitatumba à 15h 30. Pour montrer leur solidarité avec leur camarade abattu par les militaires, les étudiants ont transporté son cercueil à bras le corps de Katsya jusqu’au rond point Kidubai, ce qui fait une distance de plus de deux kilomètres. C’est seulement au début de la montée de Kambali que le cercueil a été mis dans le corbillard. Pendant la marche de Katsya vers le cimetière, les étudiants venus de toutes les universités de la place ont chante en swahili :</p>
<p>« <em>Kifo cha etudiant kina bei kubwa. </em><em>Trop c’est trop ! Police Yuma, Fardc Yuma</em> » ( La mort de l’étudiant à un grand prix, police lâche, Fardc lâche ». Tout le long du parcours, les bubolais sont sortis de chez eux pour compatir avec les amis de l’illustre disparu.</p>
<p>Adieu Jean-Louis Kambale !</p>
<p><strong>Correspondance particulière de Katsya</strong></p>
<p>Butembo</p>
<p><strong>Beni-Lubero Online</strong></p>
<p><strong>.</strong></p>
<p><strong>MESSAGE DES CONDOLEANCES A LA FAMILLE DE JEAN-LOUIS ET LA COMMUNAUTE ESTUDIANTINE DE BUTEMBO</strong></p>
<p>Encore une fois, alors que nous étions dans la joie des festivités de la nativité et que nous voulions lire les bonnes nouvelles de chez nous, nous venons d&#8217;être désagréablement émotionnés par l&#8217;assassinat d&#8217;un autre fils de Beni-Lubero, le regretté Jean-Louis Kambale.</p>
<p>Nous n&#8217;avons d&#8217;autres mots que de condamner énergiquement encore une fois cet assassinat et, comme enseignant d&#8217;université, présenter nos sincères condoléances à la famille de la victime et la communauté estudiantine de Butembo.</p>
<p><strong>Katembo Thaddee, Puting Kahoy, Philippines</strong></p>
<p>- <strong>De KAKULE KAMUHA Jackson, Etudiant à l’ UNIVERSITE DE KINSHASA</strong></p>
<p>D&#8217;entrée de jeu, je présente tout d&#8217;abord les vœux les meilleurs de noël 2009 et souhaite une bonne fête de nouvel an 2010 à tous les agents et opérateurs de BLO.</p>
<p>Mon message n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;une expression d&#8217;inquiétude et parfois de frustration assaisonnées de colère que j&#8217;éprouve en lisant vos articles sur la situation qui prévaut à Beni-Lubero.</p>
<p>En effet, je suis Nande de sang et de souche car mes parents ont vu le jour, grandi et évolué dans le territoire de LUBERO. Je suis né à Butembo et c&#8217;est cette ville qui m&#8217;a vu fréquenté l&#8217;école primaire MATENGENEZO et ensuite le Lycée BUTEMBO avant de m&#8217;envoler pour KINSHASA afin de poursuivre mes études à l&#8217;UNIVERSITE DE KINSHASA.</p>
<p>Alors où résident mon inquiétude et ma frustration? D&#8217;abord chaque fois que je consulte le site benilubero, la première information: assassinat à &#8230;, assassinat de&#8230;, attaque à&#8230;, que des noires nouvelles, un véritable terrorisme psychologique. Quand est-ce que les territoires de BENI et de LUBERO penseront développement? Est-ce que la ville de BUTEMBO et les territoires de BENI et de LUBERO sont-ils devenus la Palestine et la bande de GAZA congolaises? Franchement j&#8217;ai peur du retour. Et comme je suis obligé de retourner au bercail, c&#8217;est mon droit et personne ne peut me le méconnaître, je plaide vraiment pour une pacification de la ville de BUTEMBO, des territoires de BENI et de LUBERO et de tous les KIVU. Je remercie tout le staff de BLO pour l&#8217;éveil des consciences qu’il suscite dans les esprits de Beniluberois et exhorte tous les bubolais à demeurer vigilants. Que tous les esprits malfaisants et tous ceux qui ont l&#8217;intention de nuire la communauté YIRA soient extirpés d&#8217;entre nous. Surtout ce qui m&#8217;énerve personnellement c&#8217;est de constater que certains YIRA sont devenus des loups pour les YIRA : les Mai-Mai et tous ces malfrats ne sont-ils pas nos frères? Mon intention serait de les inviter dans le cadre du KYAGHANDA (sans politiser la rencontre) et leur expliquer que rien ne sert à tuer leurs frères pour décrocher un poste à KINSHASA. Vraiment soyons avant tout humains.</p>
<p>Pour conclure mon propos, je tiens à vous remercier encore une fois pour tous les travaux abattus et si possible je vous prie de me faire part de pistes de solutions que vous pouvez proposer à nos autorités afin que les territoires de BENI et de LUBERO puissent être pacifiés et échapper à l&#8217;occupation par des peuples malintentionnés. MERCI. Kamuha J.</p>
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		<title>Nord-Kivu : le CNDP est au gouvernement. Où va « la jeune démocratie congolaise » ?</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 17:33:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Nord-Kivu vient de donner le ton. Le CNDP entre  au gouvernement. Ceci serait la concrétisation des accords signés à Goma le 23 mars.  Julien Paluku, par  son porte-parole, Célestin Cibomana, a annoncé hier lundi 28 décembre 2009 que la nommination  de quelques éléments des « ex-groupes armés » dans son gouvernement  s’inscrivait dans le cadre des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Nord-Kivu vient de donner le ton. Le CNDP entre  au gouvernement. Ceci serait la concrétisation des accords signés à Goma le 23 mars.  Julien Paluku, par  son porte-parole, Célestin Cibomana, a annoncé hier lundi 28 décembre 2009 que la nommination  de quelques éléments des « ex-groupes armés » dans son gouvernement  s’inscrivait dans le cadre des accords signés le 23 mars.<span id="more-1191"></span> &#8220;C&#8217;est le cas du ministre provincial de la Justice, droits humains et réinsertion de la population qui provient du Congrès national pour la Défense du peuple (CNDP) ainsi que des différents conseillers du gouverneur, identifiés comme anciens du Patriote Résistant Congolais (PARECO) et d&#8217;autres groupes armés&#8221;, a-t-il souligné sans donner d&#8217;autres précisions, rapporte Xinhuanet.</p>
<p>Un groupe ayant fait des exploits dans la violation flagrante des droits humains et ayant renié la justice nationale et internationale (en refusant de livrer ses criminels à la CPI) se voit confier le Ministère provincial de la Justice, des droits humains et de réinsertion de la population qu’il a tué à plusieurs reprises.  Le monde à l’envers ! Les tueurs peuvent être récompensés en occupant les hauts postes de gouvernement d’une province qu’ils ont déshumanisée !</p>
<p>Bien que les accords signés à Goma n’aient aucune espèce d’importante pour nous eu égard au rôle néfaste joué par le CNDP, bras armé du Rwanda dans le pillage de nos ressources naturelles, leur examen ne devrait pas nécessairement conduire à l’intégration de ce groupe dans un gouvernement lié à un processus dit démocratique et pour lequel la contestation des institutions qui en sont issues est rejetée d’un revers de la main. Que prévoyaient-ils ? « Les accords de paix signés entre le gouvernement congolais et les groupes armés en présence de Olengun Obasanjo, ancien Président nigerian et envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies dans la crise du Kivu, prévoyaient, notamment la fin des hostilités, le transformation des groupes armés en partis politiques, le retour des déplacés et des réfugiés chez eux et l&#8217;intégration des cadres de tous les groupes armés dans la vie politique nationale. »</p>
<p>La transformation des groupes armés en partis politiques et leur intégration dans la vie politique nationale sont-elles synonyme de leur intégration dans un processus qu’ils ont boycotté ? Pourquoi la vie politique nationale se réduirait-elle à la participation au gouvernement ? N’y a-t-il pas là un antécédent fâcheux qui risque de replonger  la RD Congo (s’il en était déjà sorti !) dans des guerres interminables ? Qui pourra dire demain en ceux qui croient dans les armes comme moyen d’avoir accès  à la mangeoire nationale qu’ils sont à côté de la plaque ?</p>
<p>L’intégration des membres du CNDP et ceux d’autres groupes armés dans un gouvernement dépendant d’un processus dit démocratique ne devrait-elle pas pousser les honorables députés nationaux et internationaux à rendre le tablier dans la mesure où ce  processus étant réduit à néant ?</p>
<p>Dans un pays  où le débat contradictoire est vite assimilé à une opposition frontale contre « l’unique autorité morale que l’AMP  a » et est passible de toutes les foudres du monde, il n’est pas exclu que « les honorables » se taisent dans toutes les langues après ce coup assené à un processus dans lequel ils ont cru.</p>
<p>A notre avis, il n’est pas exclu que ce qui vient d’arriver au Nord-Kivu fasse des émules. D’ailleurs certains Maï-Maï Yakutumba auraient mis sur Internet une déclaration et une prise de position qui ne cacheraient pas leur intention de poursuivre la guerre..</p>
<p>Du reste, notre article intitulé « la RDC : le CNDP au gouvernement. Qu’est-ce que cela veut dire » et auquel le site Congolite a donné un titre beaucoup plus parlant (« Décennie congolaise de gouvernement des marionnettes de Kigali ») demeure un avertissement : tant que Kinshasa sera téléguidé à partir du sous-traitant de Kigali, nous ne sommes pas sortis de l’auberge.</p>
<p>Les discours sur les bonnes intentions des uns et des autres ne changent rien à la réalité des faits. Bref, le Congo du « raïs » est un fourre-tout : les urnes y sont mises au service des armes pour le profit maximal des transnationales et la jouissance d’une petite élite transnationale et compradore.</p>
<p>Dans cet ordre d’idées, quand nous posons la question « où va « la jeune démocratie congolaise », nous répondons : dans le mur. Ses ténors ne pourront survivre qu’en multipliant les actes de répression au Congo, en Afrique et à travers le monde. Certaines de nos ambassades serviront bientôt de laboratoires au sein desquels les agents de l’ANR qui y sont commis organiseront la chasse aux sorcières, à toutes les voies appelant à la lumière et disant au peuple : « <strong><em>Benda bilili </em></strong>».</p>
<p>J.-P. Mbelu</p>
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		<title>The Truth about Rwanda</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 17:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[by Lawyer Christopher Black (29.12.09)
The reaction of some readers to the publication of the open letter to Paul Kagame written by the Hutu political prisoners held by the US controlled Rwanda tribunal is a tragic manifestation of the deliberate disinformation fed to the world’s public, especially the English language public, since Kagame and his gangsters [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>by Lawyer Christopher Black (29.12.09)</p>
<p><a rel="nofollow" href="http://www.saverwanda.org/index.php?eID=tx_cms_showpic&amp;file=uploads/pics/clinton_kagame..jpg&amp;width=500m&amp;height=500&amp;bodyTag=%3Cbody%20bgColor%3D%22%23ffffff%22%3E&amp;wrap=%3Ca%20href%3D%22javascript:close%28%29;%22%3E%20%7C%20%3C/a%3E&amp;md5=6e852202f2abf321df39746a872e999e" target="_blank"><img src="http://www.saverwanda.org/typo3temp/pics/f8a08d3beb.jpg" border="0" alt="" width="174" height="200" /></a>The reaction of some readers to the publication of the open letter to Paul Kagame written by the Hutu political prisoners held by the US controlled Rwanda tribunal is a tragic manifestation of the deliberate disinformation fed to the world’s public, especially the English language public, since Kagame and his gangsters destroyed democracy in Rwanda and annihilated millions of people, both Hutu and Tutsi, in his four year campaign of terror to install a fascist Tutsi minority junta in Rwanda.<span id="more-1189"></span></p>
<p>The public should be aware of the facts before expressing an opinion. The fact is that Rwanda before 1990 was considered the Switzerland of Africa, a model of social development. The result of the 1959 social revolution that threw off the Tutsi monarchy and aristocracy and freed the majority Hutu population from serfdom and a lifetime of humiliation was the establishment of a collective society in which both Hutus, and Tutsis as well as Twas lived together in relative harmony. Tutsis were members of the government, its administration, present in large numbers in the education system, the judiciary and controlled most of the large private commercial companies in Rwanda. The Rwandan army was a multiethnic army composed of both Hutus and Tutsis and it stayed a multiethnic force even when the Rwandan Army was forced to retreat into the Congo forest in July 1994 because it ran out of ammunition due to the western embargo on arms and supplies.</p>
<p>Rwanda descended into chaos in 1990 when the self-described Rwanda Patriotic Front, or RPF, forces launched a surprise attack on October 1, 1990 from Uganda. In fact, every one of the men and officers of that invasion force were members of the Ugandan Army.</p>
<p><img src="http://www.saverwanda.org/typo3temp/pics/78d1f73a9e.jpg" border="0" alt="" width="247" height="200" />The invasion was really an invasion by Uganda disguised as an independent force of “liberation”. Liberation from what has never been stated. Initially the justification put out by the RPF was to attain the return of Tutsi “refugees” from Uganda to Rwanda. However, that problem had been solved by an agreement between the RPF, Uganda, Rwanda, the UNHCR and the OAU a few weeks earlier in which the Rwandan government agreed to the return of all those Tutsis in Uganda who wanted to return to Rwanda. That accord required that Tutsi representatives of the refugees travel to Kigali for a meeting to determine the mechanics of that population movement, and how to accommodate all those people in a small country. They were expected at the end of September 1990. They never arrived. Instead of civilians returning in peace, Rwandan was viciously attacked on October 1, 1990 by a force that unleashed unbridled savagery. During that invasion the RPF forces of the Ugandan Army slaughtered everyone in their path, Hutu or Tutsi.  Tens of thousands of innocent civilians, the majority Hutu, were butchered. The RPF’s favourite method was the bayonet or knife with which they disembowelled men and women or to tied their hands behind their backs and smashed their skulls with hoes, the farm tool iconic of the Hutu peasantry.  After several weeks of intense fighting, the RPF forces were destroyed by the small Rwandan Army and the remnants fled, on US instructions, back into Uganda to regroup and reorganise. The RPF still never justified this aggression and the needless slaughter of civilians in a peaceful country. Individual Tutsis had always been allowed to return to Rwanda from the early 1960’s and several times the Rwandan government invited them all to return. However the Tutsi aristocracy, jealous of its lost power and which viewed the Hutus as nothing but subhuman, refused to return unless their absolute power was restored. This the people of Rwanda, even the Tutsis who remained in the country, refused.</p>
<p>In the 1960s and early 1970s various Tutsi groups in Uganda and elsewhere had organised terrorist raids into Rwanda in which they murdered without pity anyone they caught. These raids were repelled by Rwanda’s tiny armed forces. The years that followed were a period of development and peace for Rwandans. Even though one of the smallest and poorest countries in the world it had the best road system, health care, and education systems in Africa. Until the late 1980’s it prospered and received help from both the socialist countries of the USSR, North Korea and China and West  Germany, France and Israel and others.</p>
<p>The Tutsis in Uganda became involved in the civil wars between the socialist Milton Obote and the US-UK puppets like Idi Amin and Yoweri Museveni who were supported by the west to get rid of socialism in Uganda. By 1990 the Tutsis composed a large section of the Ugandan Army and all the senior officers of the RPF were high officers in the Ugandan Army, the NRA. Kagame himself was one of the highest-ranking officers in the intelligence service and was notorious for enjoying the torture of prisoners..</p>
<p>Rwanda until 1990 was a one party socialist state. The ruling party the MRND (roughly the National Movement For revolutionary Development) was not considered a party as such but rather a social movement in which everyone in society took part through local elections and the mechanism of consensus much like the system in Cuba. The fall of the Soviet Union led to pressure from the west, notably the United States and France to dismantle the one party state system and permit multiparty democracy. The President, Juvenal Habyarimana, instead of resisting, agreed to a change in the constitution and in 1991 Rwanda became a multiparty democracy. The fact the Rwandan government did this in the middle of a war is more than remarkable. It was also an offer of peace. The RPF, since its abject failure in 1990, had changed its strategy from a frontal assault to the tactics of terrorism. The RPF likes to refer to this phase as the guerrilla. However, it was not the guerrilla of a liberation struggle like the FLMN in Vietnam or the FARC in Colombia. It was instead a mirror image of the Contras campaign of terrorism conducted against the Sandinistas in Nicaragua. Its purpose was not to make revolution. Its purpose was over throw the revolution.  And, like the contras, the RPF was supported by the United States.</p>
<p>This was clear from the beginning of the war. When the RPF launched their attack, President Habyarimana was in Washington, lured out of the way, by the State Department. The evidence that the US was aware of and supported the October surprise attack was US administration’ s offer to Habyarimana of asylum in the US if he surrendered power to the RPF. Habyarimana refused and immediately flew home. There was no condemnation of the Ugandan-RPF aggression by the US or any of its allies despite the big noise they made at the same time about the advance of Iraqi forces into Kuwait. Further, the Rwanda ambassador to the UN, then on the Security Council, filed a protest in the Security Council but the US had it taken off the agenda.</p>
<p>In fact the US and its allies supported the aggression against Rwanda from the beginning and US special forces operated with the RPF from the beginning. On Friday, in Toronto, Bill Clinton denied any involvement in Rwanda but this is one of the big lies of the century. He and Bush are up to their necks in the blood of the Rwandan and Congolese people..</p>
<p>With the arrival of multiparty democracy in 1991, the RPF took full advantage and created several front parties to take away support from the popular MRND. These parties though claiming to represent different political views in fact were, in the main front parties for the RPF. The press was expanded and many of the new papers were financed by and acted as mouthpieces for the RPF.  At the same time as these parties sprang up, criticising the government, the RPF continued its terror campaign, planting mines on roads that killed Hutu and Tutsi alike, assassinating politicians and officials, blaming it, with the help of various ngos funded by western intelligence agencies, on the government. In 1992 a coalition government was formed with the RPF or its front parties seizing control of key ministries and appointing the prime minister. Through these agents they also controlled the civilian intelligence services that they then began to dismantle. The RPF engaged in a talk and fight strategy. Always agreeing to a ceasefire, pressing for more power, then launching new attacks on civilians. The most egregious was their breaking of the ceasefire and their major offensive in February 1993 in which they seized the major town of Nyaruhengeri in the process murdering 40,000 civilians most of them Hutu. The Rwandan Army, even though hamstrung by the civilian ministries that were controlled by the RPF, managed to drive the RPF back. Finally in August 1993 the Arusha Accords were signed under pressure from the US and its allies in which the RPF obtained major concessions in return to the formation of a broad based transition government to be followed by general elections.</p>
<p>However, they knew they could not win such elections as the RPF was not only unpopular with the majority Hutu population it did not even enjoy the support of many internal Tutsis whose lives and businesses had been destroyed by the war they did not see a need for. Instead of preparing for elections the RPF prepared for their final offensive. As far back as December 1993, UN reports document the massive build-up of men and weapons coming in from Uganda. The UN force that was deployed supposedly to ensure a peaceful transition, in fact, was a cover for the US and its allies to assist in this build up. General Dallaire, the Canadian general in charge of the UN force hid this build up from the Rwandan army and the President. The build-up was accompanied by death threats against the president. The US representative, Herman Cohen, according to an account of the President’s last conversation with president Mobutu of Zaire just two days before he was murdered, had, in October 1993, told President Habyarimana, that unless he ceded all power to the RPF they were going to kill him and drag his body through the streets. He received the same threat from the Belgians and the Canadians through General Dallaire. These threats were punctuated by the murder of the Hutu president of Burundi by Tutsi officers in October 1993 in which Kagame and the RPF also had a hand. In the aftermath of that murder 250,000 Hutus were massacred by the Tutsi army of Burundi and hundreds of thousands of Hutus fled to Rwanda.</p>
<p>The result of the 1993 offensive in February 1993 was that one million Hutus fled the terror of the RPF in northern Rwanda towards the capital so that by April 1994 over a million refugees were encamped close to the capital and hundreds thousands more in camps in the south all fleeing RPF terror.</p>
<p>The RPF did all it could in 1994 to paralyse the functioning of the government, to exacerbate racial tensions, and prepare for war.. Then on April 6, 1994 they launched their final surprise attack by shooting down the presidential plane returning from a meeting in Tanzania that Museveni had arranged. In fact it is known that his half-brother Salim Saleh was at the final meeting at which the date for the shoot down was agreed..  The attack on the plane killed the Rwandan president, a Hutu, the Burundian president, a Hutu, the Rwandan Army chief of staff, a Hutu and others on board. It was the first massacre of 1994 and it was a massacre of Hutus by the RPF. The RPF then immediately launched attacks across Kigali and the north of the country. In the sector of Kigali known as Remera they killed everyone living on the night if the 6<sup>th</sup>/7<sup>th</sup>, wiped out the Gendarme camp there, wiped out the military police camp at Kami and launched a major attack against Camp Kanombe, Camp Kigali and the main gendarme camp at Kacyriu. They slaughtered everyone in their path.</p>
<p>The Rwandan government and army called for a ceasefire the same night and next day. The RPF refused. The Rwandan government asked for more UN help to control the situation. The US arranged that instead the main UN force was pulled out all the while flying in men and supplies to the RPF by C130 Hercules aircraft. The Rwandan Army, short of ammunition and unable to contain the RPF advances even offered an unconditional surrender on the 12<sup>th</sup> of April. Incredibly the RPF even refused that. Instead they shelled the Nyacyonga refugee camp where the one million Hutu refugees were located provoking their flight into the capital. The effect of one million people flooding into a small city that itself was under bombardment cannot be described. The RPF used this flood of people to infiltrate its men behind army lines. This created panic among the Hutu population that began killing anyone they did not recognise fearing that everyone was an RPF soldier out to cut their throats. It was clear that the RPF was not interested in saving lives, even Tutsis, but in seizing total power and did not want to negotiate at all.</p>
<p>Dr. Alison Desforges, in her testimony in the Military II trial at the ICTR in 2006 testified that the RPF claim that they attacked to stop a “genocide” was a myth; just propaganda to justify their attempt to seize power by force of arms. She also testified that the Rwandan government did not plan and execute genocide. This accords with the testimony of General Dallaire who also confirmed an earlier statement that there was no planned genocide by the government as did the deputy head of Belgian Army intelligence, Colonel Vincent, who also testified at the ICTR that the idea of a genocide was a fantasy.</p>
<p>The fighting in Kigali was intense. UN officers, confirming Rwandan and RPF officers who have testified, state that the RPF was launching hundreds of Katyusha rockets every hour round the clock while the Rwandan Army ran out of hand grenades in the first few days and was reduced to fighting the RPF with hand made explosives. Even so, the vaunted RPF could not take Kigali. The siege of Kigali lasted three months and only ended when the Rwandan Army literally ran out of ammunition and ordered a general retreat into the Congo forest. During that fighting the RPF killed anyone in their path. RPF officers have stated that the RPF killed up to 2 million Hutus in those 12 weeks in a deliberate campaign to eliminate the Hutu population. The Akagera River, the length of which was under RPF control throughout, ran red with the blood of the Hutus massacred on its banks. The RPF claimed these were Tutsis but there were no Tutsis in that area and only they had access to that area. Robert Gersony, of USAID in a report to the UNHCR in October 1994, filed as an exhibit at the ICTR, stated that the RFP carried out a systematic and planned massacre of the Hutu population.</p>
<p>As the Rwandan Army, including its Tutsi officers and men retreated into the Congo forest, the Hutu population, in fear for their lives fled with them in their millions. In local villages, Hutu neighbours attacked Tutsis in revenge for the murder of Hutus or fearing death at their hands. Tutsis attacked Hutus. It was total war just as the RPF wished. The RPF later pursued the Hutus through the Congo forest in 1996-8 and killed hundreds of thousands and perhaps millions. They were shelled, machine gunned, raped, cut to pieces with knives. Accounts of that trek are difficult to bear.</p>
<p>The RPF was assisted in the offensive by the US that set up the UN Rwanda Emergency office in Nairobi that in fact was manned by US Army officers and which acted as the operational headquarters of the RPF and gave them intelligence on Rwandan Army movements and actions and directions. Prudence Bushnell telephoned the Rwandan Army chief of staff in May 1994 and told him that unless he surrendered he must know that he is fighting the United States of America and will be defeated.. US special forces fought with the RPF. There is also evidence that Belgian forces of the UN were involved as an intercepted radio message from Kagame to his forces in the field refers to the help they had received from the Belgians.</p>
<p>There is also evidence that Canadian forces were also involved and Atoine Nyetera a Tutsi prince, who was in Kigali in that period testified for the defence in the Military II trial and stated not only were there no massacres committed against Tutsis by the Rwandan Army but that it was the RPF that began the massacres after they took Kigali and began killing Hutus. He also testified that despite the claim by the RPF of being a Tutsi liberation group, when he saw their long columns enter the capital he saw that most of them were Sudanese, Eritreans, Ethiopians, Tanzanians and others speaking Swahili or Sudanese languages, in other words, mercenaries.</p>
<p>Several RPF officers have testified at the ICTR and stated that they fled the Kagame regime as they had been promised that they fought for liberation of the Tutsis. However, when they wanted to take over the streets of Kigali to stop reprisals against Tutsis by Hutu civilians the junior officers, were forbidden to do so, putting the lie to Kagame’s claim that he attacked to save Tutsis. These officers testified that Kagame wanted deaths to justify his war. The RPF could have controlled large parts of Kigali as they had at least 15,000 men in or near the capital opposed to 5,000 Rwandan Army forces. Instead he used his men to ethnically cleanse the rest of the country of the Hutu population.</p>
<p>The Rwanda War was a total war. All means were used to destroy that country and the Hutu people. The ultimate objective, the resources of the Congo. The US agreed to support the RPF in return for the RPF acting as a US proxy force to invade the Congo and seize its resources. The US now has several military bases in Rwanda and Rwanda is now nothing more than a US-UK colony run by thugs who keep control of the majority of the people by intimidation, murder and disinformation. None of this could have happened if those in the UN such as Kofi Anan then in charge of the Department of peacekeeping operations had done his job. None of this could have happened without the connivance of the Nato countries and Uganda. But the prime responsibility rests with the United States of America and in particular the regimes of Bill Clinton and George Bush and now Mr. Obama. As Boutros-Ghali, the UN Secretary General at the time stated to Canadian historian Robin Philpot in 2004, “The United States is one hundred percent responsible for what happened in Rwanda.”</p>
<p>Christopher Black</p>
<p>Barrister, International Criminal Lawyer</p>
<p>Lead Counsel, General Augustin Ndindiliyimana</p>
<p>Chief of Staff, Rwandan Gendarmerie</p>
<p>International Criminal Tribunal For Rwanda</p>
<p>Toronto, Canada</p>
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		<title>La vague d’assassinats qui fait des milliers des victimes actuellement à l’Est de la R.D.Congo n’épargne personne</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 10:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Infos/Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[crimes of kagame]]></category>
		<category><![CDATA[kanambe hyppolite]]></category>
		<category><![CDATA[Kivu. genocide]]></category>
		<category><![CDATA[massacres]]></category>
		<category><![CDATA[tutsi extremists]]></category>

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		<description><![CDATA[Un des derniers cas, objet de cette dépêche, est ce qui s’est passé dans l’archidiocèse de Bukavu théâtre d’un double assassinat ignoble en l’espace de 48 heures. Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 décembre, l’Abbé Daniel Cizimya Nakagama (51 ans) avait été abattu dans son presbytère à Kabare. Le lendemain, soit le lundi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Un des derniers cas, objet de cette dépêche, est ce qui s’est passé dans l’archidiocèse de Bukavu théâtre d’un double assassinat ignoble en l’espace de 48 heures. Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 décembre</strong>, <strong>l’Abbé Daniel Cizimya Nakagama</strong> <strong>(51 ans) avait été abattu dans son presbytère à Kabare. Le lendemain, soit le lundi 7 Décembre 2009, c’est le tour de la moniale trappistine beniluberoise, la </strong><strong>REVERENDE SŒUR DENISE KAHAMBU MUHAYIRWA</strong>, <strong>du Monastère Notre Dame de la Clarté-Dieu de MURHESA. La Sœur Denise Kahambu se préparait à fêter ses 45 ans d’âge le samedi de la semaine où elle a été abattue. Elle a donc été assassinée par balles 4 jours avant son anniversaire de naissance.</strong></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/Assassinatsrdeniseausol00.jpg" alt="" width="313" height="193" /></span></div>
<p><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="color: #ff0000;">Pendant qu’elle entretenait les visiteurs, les hommes en armes sont arrivés devant la grille de l’accueil avec un air menaçant. Ils étaient, selon les témoins rescapés, minces et très grands de taille, avec une morphologie qui a fait pensé qu’ils étaient des rwandais. </span><span id="more-1154"></span></span></strong></p>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisejambe00.jpg" alt="" width="299" height="213" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/assassinatsrDeniseplaie000.jpg" alt="" width="293" height="217" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisesang00.jpg" alt="" width="326" height="256" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisesangfo00.jpg" alt="" width="324" height="193" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDeniseenquete00.jpg" alt="" width="328" height="217" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;">La regrettée Sr Denise Kahambu Muhayirwa est née le 12 Décembre 1964 à Kiluvo à Masereka en Territoire de Lubero de papa Kahindo MILOLERE Boniface et de maman Kahindo Kyungulo Véronique. </span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/assasssinatsrDenisefamille0.jpg" alt="" width="326" height="263" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Sr Denise Kahambu à côté de sa mère et son frère Emmanuel</strong></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Elle a fait ses Etudes Primaires à l’Ecole Primaire NYABILI de Masereka en Territoire de Lubero avant de poursuivre les Etudes Secondaires à l’Institut BENEMUDAKA à Bukavu, Territoire de Kabare où elle habitait chez l’une de ses grandes sœurs. </span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">.</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Après l’obtention de son diplôme d’Etat, Denise Kahambu est rentrée à Beni-Lubero pour s’initier à la vie religieuse chez les Petites Sœurs de la Présentation de Marie au Temple du Diocèse de Butembo-Beni. Après la première année canonique du Noviciat chez les PSP, Sr Denise Kahambu avait fait le discernement de sa vocation de moniale trappistine cloitrée. </span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisefotbest00.jpg" alt="" width="300" height="390" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Entrée dans l’Ordre des Trappistines de MURHESA le 15 Décembre 1991, elle a fait sa profession temporaire le 8 décembre 1994 et sa profession solennelle le 28 décembre 1999.</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>D’après ses consœurs trappistines, Sr Denise disait souvent qu’elle mourrait au mois de décembre tellement que tous les faits marquants de sa vie avaient lieu au mois de Décembre. Prophète ou pas, ce que Sr Denise disait de son vivant est arrivé. Elle est morte au mois de Décembre, le 7 ième jour du douzième mois. Sachant que 7 et 12 sont deux chiffres symboliques de la plénitude dans la tradition judéo-chrétienne, on peut dire que Sr Denise avait déjà parfaitement remplie sa mission à la suite du Christ dont elle partage maintenant la plénitude.</strong><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/assassinatsrDenisembogha00.jpg" alt="" width="310" height="206" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Feu Sr Denise Kahambu sur une photo avec Feu Mgr Charles Mbogha</strong></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Dans son monastère, Sœur Denise était chantre, jardinière, réglementaire, Hôtelière, etc. C’est elle qui marquait les divers moments de la vie communautaire des moniales par le son de la cloche. Elle était aussi responsable de l’accueil, c’est-à-dire de la porte d’entrée du Monastère. Elle s’occupait de l’accueil des visiteurs et des pauvres qui viennent chercher à manger au monastère. D’après le témoignage de la sœur supérieure lors de la messe des funérailles dans la Cathédrale de Bukavu, durant le mois qui a précédé son assassinat, Sœur Denise était occupée à préparer des grandes portions de nourriture pour les pauvres qui devenaient de plus à plus nombreux ! Au moment de sa mort, la Sœur Denise accueillait des visiteurs venus de Goma pour participer à la prise d’habit de 2 filles de Goma, postulantes qui devaient commencer leur noviciat le 8 décembre chez les Trappistines.</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;">.</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Les circonstances de la mort de la Sœur Denise Kahambu</strong>.</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Au soir du Lundi 7 décembre, après la prière des complies et le Salve de la Solennité de l’Immaculée Conception du Mardi 8 Décembre, Sœur Denise était allée ranger la salle à manger de l’Hôtellerie du Monastère et s’assurer que les visiteurs venus de Goma avaient tout ce qu’il fallait pour la nuit. Pendant qu’elle entretenait les visiteurs, les hommes en armes sont arrivés devant la grille de l’accueil avec un air menaçant. Ils étaient, selon les témoins rescapés, minces et très grands de taille, avec une morphologie qui a fait pensé qu’ils étaient des rwandais. S’ils avaient ouverts leurs bouches les témoins n’auraient pas eu de la peine à savoir d’où ils viennent à partir de leur prononciation de certaines lettres et syllabes distinctives. Les visiteurs auraient aussi aperçus dans la parcelle quelques civils à la morphologie congolaise que d’aucuns soupçonnent éclaireurs voire commanditaires. A la Justice Congolaise de répondre à toutes ces questions d’identification des tueurs..</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Voyant le danger venir, Sœur Denise a voulu se retirer en hâte pour alerter ses consœurs. Sans dire un mot, sans rien demander, ces malfrats ont pourchassé la sœur qui était à un pas de la porte du cloître. C’est alors que l’irréparable est arrivé. Les malfrats ont tiré dans sa cuisse gauche. Elle est tombée la face contre terre et morte exsangue quelques minutes après, faute de secours. Les autres moniales prises de peur à la suite des coups des balles au monastère, n’avaient pas pu sortir en temps pour secourir la Sœur Denise. </span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisegrospie00.jpg" alt="" width="308" height="205" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Les faits curieux sont nombreux ! Les malfrats n’ont pas poursuivi outre mesure les visiteurs qui étaient avec Denise. Ils n’avaient rien dit et rien demandé comme feraient des bandits à la recherche de l’argent ou des biens de grande valeur. On peut dire aussi qu’ils n’avaient pas non plus l’intention d’entrer dans le cloître du Monastère car s’ils en avaient l’intention, ils auraient exigé à la sœur Denise de leur montrer les endroits du monastère qui les intéressaient. Comme dans les autres cas d’assassinat à l’Est du Congo, les observateurs pensent qu’ils étaient tout simplement venus pour tuer une religieuse du Monastère ou peut-être la sœur Denise… Les tueurs seraient restés surveiller le Corps de Sœur Denise gisant dans son sang pour s’assurer peut-être qu’elle n’était pas secourue et qu’elle était bien morte au moment de leur retrait..</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Quelques arrestations auraient déjà été faites et les enquêteurs seraient sur la piste des tueurs et commanditaires. Pour l’instant le Monastère est gardé par la Police Nationale Congolaise. Entretemps les villages environnants connaissent des crépitements des balles durant la nuit, crépitements dont les auteurs ne sont pas toujours identifiés. Les observateurs pensent que la bande des tueurs voudrait peut-être faire peur aux policiers qui gardent le monastère ou maintenir la terreur au village pour empêcher aux voisins de parler.</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">.</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>La messe des funérailles de la Sœur Denise Kahambu a eu lieu le 9 décembre 2009 en la Cathédrale de Bukavu sous la présidence de Mgr Maroy, Archevêque de Bukavu. Les consœurs de Denise qui selon leur règlement ne sortent jamais du monastère, étaient toutes venues à Bukavu sur demande de l’évêque. L’émotion était grande dans cette cathédrale devenue le lieu de passage des martyrs de l’intégrité territoriale de la R.D.Congo.</strong> </span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/assassinatsrDenisemesse00.jpg" alt="" width="316" height="233" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisemoniales0.jpg" alt="" width="353" height="260" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;">
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisemescamera.jpg" alt="" width="353" height="288" /></span></div>
</div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/AssassinatsrDenisecercueil0.jpg" alt="" width="350" height="324" /></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Adieu Sr Denise Kahambu Muhayirwa! Là où tu es près de Dieu, prie pour la paix en R.D.Congo!</strong></span></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">Sœur Denise Kahambu (+2009) est ainsi, depuis l’agression de la R.D. Congo par le Rwanda et l’Ouganda, la troisième personne consacrée de Beni-Lubero en mission dans l’Archidiocèse de Bukavu, après Mgr Emmanuel Kataliko (+2000) et Mgr Charles Mbogha (+2005)..</span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: x-small;">L’assassinat de la Sœur Denise doit ainsi faire réfléchir l’Eglise sur les actions à prendre pour jouer un rôle plus actif dans la transformation du conflit congolais qui a assez duré, notamment mettre le gouvernement devant ses responsabilités de garant de la paix et de la securité de tous les congolais. </span></strong></div>
<div style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify; line-height: 200%;"><strong><span style="font-size: small;">©Beni-Lubero Online</span></strong></div>
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		<title>RDCongo, Retour massif des réfugiés:Regain de tension au Kivu</title>
		<link>http://updcongo.com/2009/11/rdcongo-retour-massif-des-refugiesregain-de-tension-au-kivu/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:04:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
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		<category><![CDATA[kagame's crimes]]></category>
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		<description><![CDATA[ (Le Potentiel 23/11/2009)
Les choses sont en train de bouger de nouveau au Kivu. Dans le mauvais sens, bien sûr. Le retour massif des « réfugiés congolais » en provenance du Rwanda inquiète les populations locales ainsi que les responsables de la Commission nationale pour les réfugiés. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’au niveau des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong><img src="http://www.africatime.com/data/nouvelles/173676.jpg" border="1" alt="" width="256" height="144" align="LEFT" />(<strong>Le Potentiel</strong> 23/11/2009)</p>
<p>Les choses sont en train de bouger de nouveau au Kivu. Dans le mauvais sens, bien sûr. Le retour massif des « réfugiés congolais » en provenance du Rwanda inquiète les populations locales ainsi que les responsables de la Commission nationale pour les réfugiés. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’au niveau des camps de réfugiés au Rwanda, le mouvement « est stable ». Donc, les réfugiés congolais installés dans ces camps n’ont pas bougé. Comment expliquer cette arrivée massive ? <span id="more-1059"></span>Une rencontre tripartite Rwanda-RDC-HCR est prévue aujourd’hui lundi 23 novembre à Kigali, capitale du Rwanda pour se pencher justement sur cette question.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Les masques tombent: Une terrible invasion rwandaise qui se dévoile !</strong></span><br />
Ils sont déjà plus de 12 mille à regagner le Congo, par les territoires de Masisi et Rutshuru, en provenance du Rwanda, en entrant par Kibumba, à une vingtaine de kilomètres de Goma, capitale du Nord-Kivu. Fait particulier, selon la Commission nationale pour les réfugiés au Nord-Kivu, ces personnes se réclament être des réfugiés. Malheureusement, elles ne disposent d’aucun document attestant leur statut de réfugiés au Rwanda. Elles sont accompagnées de leur bétail pour certains et sont installées dans les villages de Kirolirwe, Kitchanga, Mushaki, Bihambwe, dans la ferme de Kisuma et ailleurs. 80% de ces populations prétendent, selon toujours cette commission, provenir des camps des réfugiés de Byumba et Kibuye au Rwanda.</p>
<p>Or, à en croire cette commission nationale des réfugiés pour le Nord-Kivu, des informations en leur possession confirment que « le mouvement au niveau de ces camps est stable », les statistiques le soutiennent. Donc, les réfugiés congolais qui y sont installés n’ont pas quitté leur camp. D’où proviennent alors ces réfugiés qui indiquent que devant la diminution de la ration dans ces camps, ils ont préféré quitter les camps et profiter pour « faire inscrire leurs enfants à l’école avant la rentrée scolaire ». Mystère. Dire que la rentrée scolaire a déjà eu lieu.</p>
<p>FRUSTRATIONS A MASISI ET RUTSHURU</p>
<p>Devant cette situation, l’on note déjà un regain de tension dans les territoires de Masisi et de Rutshuru. Les populations locales qui sont demeurées sur place nonobstant l’état de guerre qui sévissait dans cette partie de la province, sont surprises par cette arrivée massive qui aura des conséquences sociales graves si la situation n’est pas bien gérée. Des conséquences susceptibles d’engendrer dans l’immédiat des conflits fonciers si les personnes qui viennent d’arriver ne justifieraient pas leur appartenance à tel ou tel autre village. Or, les conflits fonciers ont toujours servi de prétexte au Kivu pour déclencher des conflits armés.</p>
<p>L’autre crainte est celle des « déplacés internes » qui regagnent aussi progressivement leur milieu d’origine. Que se passerait-il si jamais demain ils constateraient que leur terre est occupée par d’autres personnes ? Bien sûr qu’il y aura des affrontements armés avec mort d’hommes.</p>
<p>Pour calmer cette colère de plus en plus manifeste, le Coordonnateur provincial de la Commission nationale pour les réfugiés a appelé la population locale au calme. Il a indiqué que le gouvernement se penche sur la situation afin d’identifier ces habitants. Et qu’en plus, une rencontre tripartite Rwanda-République démocratique du Congo-HCR, au sujet de ces réfugiés d’un autre genre, est prévue ce lundi 23 novembre à Kigali.</p>
<p>LE PRECEDENT AVEC LE BURUNDI</p>
<p>12 mille personnes, ce n’est pas de la science-fiction. L’on se rappellera qu’un cas similaire s’est déjà produit à Uvira, ville frontalière avec le Burundi. Immédiatement après qu’il a été informé, le gouvernement avait décidé de la fermeture de la frontière pour mieux contrôler la situation.</p>
<p>Pourquoi ne pas avoir agi avec la même promptitude avec ces réfugiés venus du Rwanda et qui risquent de poser de sérieux problèmes à la RDC ? Il est un fait qu’au moment où le Rwanda et la RDC sont entrés dans l’ère du rapprochement et de la normalisation des rapports entre les deux pays, des situations porteuses des germes de conflits armés doivent être réglées sans complaisance.</p>
<p>En effet, des hypothèses des plus invraisemblables sont enregistrées au fil des jours. Notamment celle du « dépeuplement et de peuplement » dans une certaine partie des provinces du Kivu. Ce genre d’arrivées massives qui se déroule quasi clandestinement et qui suscitent des inquiétudes même au sein de la Commission nationale des réfugiés confirme justement cette hypothèse. Pourquoi avoir seulement choisi des villages qui, autrefois, étaient sous le contrôle du CNDP ? Tout se passe comme si l’on tient toujours à entretenir ce climat de violence, d’insécurité pendant que des efforts sont consentis pour neutraliser les forces négatives, notamment les FDLR.</p>
<p>Il revient au gouvernement d’agir avec diligence avant qu’il ne soit débordé. Le Kivu a besoin de paix, à l’instar de toutes les autres provinces, pour participer à l’effort global de la reconstruction nationale.</p>
<p>Par Le Potentiel</p>
<p>© Copyright Le Potentiel</p>
<p><img src="http://www.africatime.com/data/nouvelles/173676.jpg" border="1" alt="" align="LEFT" /><span style="color: #3333ff; font-size: medium;"><span style="color: #3333ff; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-size: small;"> <span style="color: #3333ff;"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: x-small;"> Retour massif des réfugiés : Regain de tension au Kivu<br />
</span></strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: x-small;"><span style="color: #000000;">(<strong>Le Potentiel</strong> 23/11/2009)</span> </span></span></span></span></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: x-small;"></p>
<p><span style="color: #000000;"> Les choses sont en train de bouger de nouveau au Kivu. Dans le mauvais sens, bien sûr. Le retour massif des « réfugiés congolais » en provenance du Rwanda inquiète les populations locales ainsi que les responsables de la Commission nationale pour les réfugiés. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’au niveau des camps de réfugiés au Rwanda, le mouvement « est stable ». Donc, les réfugiés congolais installés dans ces camps n’ont pas bougé. Comment expliquer cette arrivée massive ? Une rencontre tripartite Rwanda-RDC-HCR est prévue aujourd’hui lundi 23 novembre à Kigali, capitale du Rwanda pour se pencher justement sur cette question.</p>
<p></span></span></p>
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		<title>Pierre Péan acquité par la Cour d&#039;Appel de Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 13:17:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Accusé de provocation raciale dans son livre sur le génocide, Pierre Péan relaxé en appel
 

PARIS (AFP) &#8211; mercredi 18 novembre 2009 &#8211; 14h58 &#8211; La cour d&#8217;appel de Paris a confirmé mercredi la relaxe de l&#8217;écrivain et enquêteur Pierre Péan et de son éditeur qui étaient poursuivis pour &#8220;diffamation raciale et provocation à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Accusé de provocation raciale dans son livre sur le génocide, Pierre Péan relaxé en appel</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><img src="http://www.reveil-fm.com/images/acquitte%C3%A9p.JPG" alt="" width="125" height="125" /></p>
<p>PARIS (AFP) &#8211; mercredi 18 novembre 2009 &#8211; 14h58 &#8211; La cour d&#8217;appel de Paris a confirmé mercredi la relaxe de l&#8217;écrivain et enquêteur Pierre Péan et de son éditeur qui étaient poursuivis pour &#8220;diffamation raciale et provocation à la haine&#8221; à la suite du livre sur le génocide rwandais &#8220;Noires fureurs, blancs menteurs&#8221;.<span id="more-1033"></span></p>
<p>Son avocate, Me Florence Bourg, a salué &#8220;une victoire de la liberté d&#8217;expression&#8221;.</p>
<p>De son côté, l&#8217;avocat de SOS Racisme, partie civile au procès, Me Lef Forster, a annoncé qu&#8217;il allait se pourvoir en cassation.</p>
<p>Dans ce livre sur le génocide rwandais, qui en 1994 a fait selon l&#8217;ONU 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie, Pierre Péan soutient que &#8220;la culture du mensonge et de la dissimulation domine toutes les autres chez les Tutsis&#8221;.</p>
<p>&#8220;Dès leur plus tendre enfance, écrit-il encore dans les quatre pages incriminées, les jeunes Tutsis étaient initiés à la réserve, au mensonge, à la violence et à la médisance&#8221;. &#8220;C&#8217;est ce qui fait de cette race l&#8217;une des plus menteuses qui soit sous le soleil&#8221;.</p>
<p>En octobre 2006, de telles affirmations avaient décidé SOS Racisme à porter plainte. Pour l&#8217;association, ces propos &#8211; d&#8217;autant plus graves selon elle qu&#8217;ils émanent d&#8217;un écrivain &#8220;de renommée&#8221; &#8211; sont les mêmes que ceux qui ont conduit au génocide.</p>
<p>En dépit de cette argumentation, le 7 novembre 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé Pierre Péan et son éditeur Claude Durand.</p>
<p>Le ministère public avait alors fait appel sur le seul délit de provocation à la haine raciale, tandis que SOS Racisme avait fait appel sur le tout.</p>
<p>A l&#8217;audience, l&#8217;avocat général avait requis une peine d&#8217;amende. Mais mercredi, la cour d&#8217;appel, présidée par Alain Verleene, ne l&#8217;a pas suivi.</p>
<p>Dans un premier temps, la cour a estimé, tout comme les juges de première instance, que les propos litigieux &#8220;ne présentaient pas de caractère diffamatoire&#8221;.</p>
<p>Pour les magistrats parisiens, il s&#8217;agit en effet de &#8220;l&#8217;expression d&#8217;un point de vue, discutable mais argumenté, permettant d&#8217;expliquer, au moins en partie, la thèse de la manipulation de l&#8217;opinion publique internationale soutenue par Pierre Péan et ne franchissant pas les limites permises par la liberté d&#8217;expression&#8221;.</p>
<p>Les juges soulignent en outre que l&#8217;auteur ne stigmatise pas &#8220;l&#8217;ethnie tutsie en tant que telle&#8221;, mais prête &#8220;la culture du mensonge&#8221; également aux Hutus et plus généralement aux Rwandais, sans jamais nier la réalité du génocide.</p>
<p>Concernant la provocation à la haine raciale, la cour d&#8217;appel a considéré que M. Péan ne pouvait être condamné car il n&#8217;avait pas eu &#8220;l&#8217;intention coupable d&#8217;inciter, de provoquer ou d&#8217;encourager des sentiments de haine ou des comportements positifs que la loi réprime&#8221;.</p>
<p>Lors de l&#8217;audience d&#8217;appel, la députée PRG de Guyane Christiane Taubira, citée comme témoin, avait &#8220;condamné avec la plus grande fermeté ces quelques pages&#8221;.</p>
<p>&#8220;L&#8217;auteur connaît le poids des mots&#8221;, or de tels mots, qui &#8220;enferment les Tutsis dans une définition lapidaire et méprisante&#8221; ont &#8220;incité à tuer au Rwanda&#8221;, avait-elle rappelé, disant ressentir de la &#8220;gêne&#8221; face à ces &#8220;pages de propagande&#8221;.</p>
<p>Tout comme en première instance, MM. Péan et Durand ont toutefois été déboutés de leurs demandes de dommages et intérêts vis-à-vis de SOS Racisme à qui ils reprochaient d&#8217;avoir engagé une procédure abusive à leur encontre.</p>
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		<title>Nations Unies: Le TPIR rejette encore une fois la thèse non fondée de &quot;planification du genocide&quot;au Rwanda</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 12:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>updcongo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[“Genocide Planning”  Again Rejected at ICTR
 

ARUSHA, TZ – Nov. 17.09 &#8211;  The Bureau of the ICTR Defense Lawyers Association (ADAD) applauds the Appeal Chamber rejection of charges of “genocide planning” in acquitting Protais Zigiranyirazo, the brother-in-law of Rwandan President Habyarimana whose assassination in April 1994 triggered the violence that swept Rwanda, which has been [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>“Genocide Planning”  <em>Again</em> Rejected at ICTR</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><img style="width: 182px; height: 210px;" src="http://www.udpsonline.com/eikones/correspondances/kagame.jpg?0.08666169967585752" border="0" alt="" hspace="0" width="185" height="245" align="left" /></p>
<p><strong>ARUSHA, TZ – Nov. 17.09 &#8211;  The Bureau of the ICTR Defense Lawyers Association (ADAD) applauds the Appeal Chamber rejection of charges of “genocide planning” in acquitting Protais Zigiranyirazo, the brother-in-law of Rwandan President Habyarimana whose assassination in April 1994 triggered the violence that swept Rwanda, which has been portrayed as a “long-planned genocide.”</strong></p>
<p><strong> Allegations that close associates of Habyarimana, (labeled the <em>Akazu</em> or “small house” in Kinyarwanda) were engaged in a conspiracy to kill “Tutsis and moderate Hutus” were rejected by the court for the second time in less than a year.  The acquittal adds to growing evidence that Kagame and the RPF has conducted a successful disinformation campaign to de-legitimize the former Rwandan government, and to deflect attention from their own crimes in Rwanda and the Congo.  In December 2008 the <em>NY Times</em> and most recent of four Reports by UN Experts detailed the occupation and illegal theft of Congo resources by Rwanda and Uganda since the 1996 invasion,  which has resulted in some 6-million civilian deaths.<span id="more-1019"></span></strong></p>
<p><strong> The Appeal Chamber acquittal follows the December 2008 Military-1 Trial Chamber Judgement, published in Feb. 2009, acquitting four high-ranking military officers guilty of “conspiracy to commit genocide,”  including Colonel Theoneste Bagosora, the alleged  “author of the genocide.”  After 7-years of trial,  the court found that Prosecutor’s evidence was explained by normal military planning in the course of the war that raged for 4-years,  following  the 1990 invasion of Rwanda from Uganda, by the RPF army of current Rwandan President Paul Kagame.</strong></p>
<p><strong> The Zigiranyirazo acquittal was announced on the same day that the ICTR defense concluded a three-day conference at The Hague that highlighted the fact that ICTR Prosecutor Del Ponte publicly stated in 2003 that she had evidence to prosecute the current government.  All of the 80 ICTR accused are associated with the former Rwandan government. None of the “victors” of the four-year Rwanda civil war have been charged by the ICTR, although both France and Spain have charged more than 40 members of the current Rwandan government for war crimes, crimes against humanity and genocide, including current President Paul Kagame.</strong></p>
<p><strong> According to Del Ponte, she was removed from her ICTR post by the US and UK when she refused to follow instructions from the US State Department to drop all investigations of Kagame and RPF crimes because they were important allies of the US in Africa.  The continuing “cover-up” of RPF crimes was furthered by her successors Chief Prosecutor Abu-Bakr Jallow and his deputy Steven Rapp, the current U.S. war crimes ambassador.</strong></p>
<p><strong> ADAD calls for ICTR trials to be halted; ICTR convictions to be reviewed by an independent UN Commission; and, conditional release of detainees pending completion of a full investigation of manipulations of the ICTR by Security Council members.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> &#8212; 30 &#8211;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>HISTORIC <em>FIRST</em> INTERNATIONAL DEFENSE COUNSEL CONFERENCE CONVENES AT THE HAGUE:</strong></p>
<p align="center"><strong><em>“The International Criminal Tribunal for Rwanda and Its Legacy” </em></strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p><strong> THE HAGUE – 16 Nov. &#8211;  For the first time in history, defense lawyers before international criminal courts convened a self-organized conference to discuss, and publicize, the obstacles that prevent accused persons from receiving fair trials, particularly at the International Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR). Nearly 20 law schools, legal and human-rights groups from Europe, Africa and N. America were co-sponsors.</strong></p>
<p><strong> The keynote speaker, former U.S. Attorney General Ramsey Clark, challenged the legality of UN criminal tribunals that are not authorized by the UN Charter and stated that, “…when history becomes a fiction that we agree upon, the most devastating damage results…the ICTR has only prosecuted the side that lost the war in Rwanda, while the victors have been granted total impunity….” </strong></p>
<p><strong> More than 120 international criminal defense lawyers, scholars, historians, philosophers, human rights activists, and experts in Rwandan culture presented some 40 papers and answered audience questions about fair trial issues, in light of former ICTR Chief Prosecutor Carla Del Ponte having publicly documented the manipulation of ICTR prosecutions by the US and UK to create impunity for their ally, the current government of Rwanda. </strong></p>
<p><strong> “<em>Ad hoc</em> criminal courts should not be created by the UN Security Council&#8230;.which is inherently a political body,” observed Austrian political philosopher Dr. Hans Koehler. Prof. John Laugh land of the Sorbonne noted examples of political interference with UN tribunals for both Rwanda and Yugoslavia. Noted Rwanda scholars Dr. Helmut Stride of Germany, Prof. Fillip Reinters of Belgium, Dr. Bernard Logan of France and ICTR defense counsel provided details of the deepening understanding of the violence that swept Rwanda in 1994.</strong></p>
<p><strong> Although ICTR Prosecutor Del Ponte publicly announced in 2003 that she had evidence to prosecute the current government, the 80 ICTR accused are all supporters of the former Rwandan government. None of the “victors” of the four-year Rwanda civil war have been charged by the ICTR, although both France and Spain have charged more than 40 members of the current Rwandan government for war crimes, crimes against humanity and genocide, including current President Paul Kagame. </strong></p>
<p><strong> The Security Council has announced the de-funding of the Rwanda tribunal.  Speakers noted that the UN has a continuing duty to provide on-going protection of detainees’ rights, proper jail conditions, and meaningful procedures for revision of convictions.  UN protection of the ICTR archives in a neutral site like other international tribunals, is necessary to guarantee an accurate and accessible historical record.  The many outstanding unprosecuted Rwandan government crimes, which continue in the eastern Congo today according to the <em>NY Times</em> and UN Expert Reports in late 2008, disqualify Rwanda as a site for <em>any </em>UN-related institutions. </strong></p>
<p>-     <strong>30 –</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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