L’ÉLITE  MILITAIRE  CONGOLAISE    EN   DANGER: le Général DUNIA et le Capitaine Yakutumba menacés de mort ! Que reprochent Dunia et Yakutumba à Joseph Kabila ? « Avant-hier, avoue « le raïs », j’ai reçu un rapport du Colonel Delphin. Il venait de rencontrer le Général Dunia et la Capitaine Yakutumba. J’insiste là-dessus. Yakutumba est Capitaine. Ils disent qu’ils vont continuer la résistance parce que le Président a vendu le pays aux Rwandais et ils veulent montrer que FIZI est le territoire des résistants. » Et Joseph Kabila de demander : « Quelle force ont-ils pour résister aux Rwandais (…)? Les nouvelles qui nous viennent de l’Est de notre pays présagent d’une ouverture des fronts internes de résistance contre l’opération Kimia II. Un article publié sur le site de la Radio Okapi (ce mercredi 4 novembre 2009) vient de nous donner cette information : « Un groupe d’ex-Mai-Mai a attaqué, dans la nuit de mardi à mercredi, le camp militaire d’intégration de Luberizi, dans la plaine de Ruzizi, au Sud-Kivu. Selon le porte-parole des opérations Kimia II, le capitaine Olivier Hamuli, cette attaque meurtrière aurait été conduite par un sous-lieutenant FARDC, déserteur. » Il donne un peu plus de détail quand il note : « Plus tard, l’attaque a été revendiquée par un certain Idi Amin, qui s’est déclaré responsable d’un mouvement politico-militaire dénommé Union du peuple congolais pour la révolution (UPCR). Idi Amin a reconnu avoir perdu deux hommes au cours de cette attaque. Son objectif, atteint, selon lui, était de récupérer du matériel militaire et quelques uns de ses éléments qui se trouvaient au camp pour leur intégration dans les FARDC. Selon le même Idi Amin, l’UPCR regrouperait plusieurs mouvements Mai-Mai qui contesteraient les résultats des opérations Kimia II. Et ce groupe dont le quartier général se trouverait dans les hauts plateaux de Mulenge dit reprendre le flambeau de la lutte contre les éléments étrangers sur le territoire congolais. Il a également revendiqué l’attaque dans la forêt d’Itombwe contre le groupe FRF. » (Nous soulignons) Selon les informations fournies par nos sources au Sud Kivu, il est possible que les Maï Maï évoluant aux côtés du Capitaine Yakutumba et du Général Dunia fassent partie de l’UPCR. Et il est difficile de comprendre ce qui se passe sans une petite information sur la rencontre que Joseph Kabila a eu avec les notables de FIZI à Kinshasa tout récemment, rencontre à laquelle le Ministre de la Défense, Mwando Simba  et le député Jemsy ont participé. Ce qui se passe depuis quelques jours à l’Est de notre pays relève d’un revirement à 180% d’un certain nombre de compatriotes ayant pris le temps d’étudier le jeu de Joseph Kabila et de le comprendre. Il assume un rôle que lui fait jouer son réseau. Il achète à coup de dollars (et de maisons ceux qu’il veut gagner à ce jeu). Lors de la rencontre susmentionnée, Joseph Kabila (dont nous avons la copie du discours tenu) le dit sans ambages : « J’ouvre ici une parenthèse pour dire qu’en 2001, j’avais invité le Général Dunia à Lubumbashi. Peu après, je l’ai encore reçu ici (à Kinshasa) et lui ai demandé ce qu’il voulait que je fasse pour lui. Il m’a demandé une maison. Avec Kiliba, nous lui avons trouvé une maison à Bukavu, j’ai tenu à ce que ce soit à Bukavu parce que  à son âge, je ne vois plus Dunia vivant à Baraka ou à Fizi, vivant de petits fruits d’extorsion en montant de barrières. Aujourd’hui, il me dénigre en disant : « Kale ka nyumba mulininunulia Bukavu ». » En plus du dénigrement du « raïs », « Dunia, confie-t-il, dit partout mkitaka kufanya vita ne FDLR mtashindwa ». Sasa yeye Dunia amejika upande gani ? » Que reprochent Dunia et Yakutumba à Joseph Kabila ? « Avant-hier, avoue « le raïs », j’ai reçu un rapport du Colonel Delphin. Il venait de rencontrer le Général Dunia et la Capitaine Yakutumba. J’insiste là-dessus. Yakutumba est Capitaine. Ils disent qu’ils vont continuer la résistance parce que le Président a vendu le pays aux Rwandais et ils veulent montrer que FIZI est le territoire des résistants. » Et Joseph Kabila de demander : « Quelle force ont-ils pour résister aux Rwandais comme nous on l’a fait…Politiquement et militairement ? ». Prenant les notables de FIZI à témoin, Joseph Kabila leur dit : « Si Yakutumba ne dépose pas les armes, et lui et les FRF, nous allons les y contraindre par la force. Nous avons cette force et nous allons l’utiliser. Vous êtes mes témoins et vous êtes également responsables de ce qui pourra arriver. » Avant de se séparer des notables de FIZI, « le raïs » leur prodigue un conseil : « Au sortir d’ici, j’aimerai que chacun d’entre vous qui a une influence sur le terrain prenne son téléphone et appelle pour que les gens comprenne ma détermination… » En lisant le discours de Joseph Kabila aux notables du Sud Kivu, une chose saute davantage aux yeux : «  Joseph Kabila est l’une des rares personnes qui maîtrise les tenants et les aboutissants de la guerre d’agression qui sévit dans notre pays. Il assume une mission qui lui permet de placer ses pions où il veut et quand il veut. Il a tellement personnalisé le pouvoir que tout tourne autour de lui. »  Mais une autre chose est sûre : « Il y a eu et il y a autour de lui des Congolais ayant décidé, au nom de leurs intérêts individuels de prendre tout le pays en otage. » Il arrive que ces  compatriotes changent de camp selon que leurs intérêts matériels immédiats sont pris en compte ou pas. Ces compatriotes connaissent eux  aussi les tenants et les aboutissants de la guerre d’usure dont nos populations en veulent pas. Néanmoins, ceux de ces compatriotes qui, après avoir été bernés par les sous de Joseph Kabila, voient  de plus en plus clair dans ce qui arrivent au pays et décident de rentrer dans la résistance, ils deviennent, ipso facto, les ennemis jurés du « raïs », des hommes à abattre. Avec le front interne qui vient de s’ouvrir au Sud Kivu, il n’est pas  très sûr que « le raïs » en sorte gagnant. Non. Le Congo, par la volonté de Joseph Kabila, n’est pas sorti de l’auberge. J.-P. Mbelu Commentaire des organisations congolaises du Sud-Kivu Ce qui se passe aujourd’hui au Sud et au Nord-Kivu démontrent bien pourquoi des vaillants généraux congolais Mbuza, Nabyolwa, She Kasikila, etc. étaient rétirés du front du Kivu. . La population condamne énergiquement les menaces de mort profanées á l’endroit du gé, DUNIA et du capitaine Yakutumba par « joseph kabila »‘. Ceux qui veulent faire croire au monde que la R.D. Congo n’a pas d’armée sont tout simplement des ennemis du Congo. Pour préparer une certaine opinion internationale au déploiement des armées du Rwanda et de l’Ouganda, les ennemis du Congo attribuent aujourd’hui aux Fardc congolais les viols, les mutilations des femmes, les massacres des civils, les vols, l’incendie des maisons, etc, des crimes commis par les rwandais et leurs milices supplétives en 95%. La preuve est que ces atrocités ne se passent que dans les provinces frontalières avec le Rwanda et l’Ouganda. Les civils comme les militaires congolais ne doivent prêter oreille à la diabolisation de l’armée congolaise. Le faire serait préter le flanc au bourreau qui veut occuper le Congo sans combattre, en utilisant la ruse et le mensonge. Ce qui manque à la R.D. Congo c’est surtout les dirigeants politiques patriotes, la volonté politique d’administrer et de sécuriser le pays, l’organisation des congolais pour soutenir leurs vaillants combattants diabolisés par l’ennemi, etc. En effet, Mbuza était un témoin gênant de l’affaiblissement de l’armée nationale congolaise par l’hiérarchie militaire congolaise dont le procès aura lieu un jour! L’exemple du Général Mbuza Mabe démontre que ce ne sont pas les militaires qui manquent au Congo mais les hommes d’Etat, des patriotes, etc. Le silence de la classe politique  congolaise toutes tendances confondues devant l’occupation rwandaise du Congo qui a commencé au Nord-Kivu est ainsi le plus grand scandale de ce début du troisième millenaire au pays de Lumumba et de Mzee LDK. L’important est que tous les congolais savent aujourd’hui qu’ils sont sous occupation rwandaise et ougandaise par la force des armes, la complicité de l’ONU et du régime de Joseph Kabila. Si cette coalition de la mort du Congo a duré 13 ans ( 1996-2009) pour infiltrer la présidence, l’armée, la police, et les services de sécurité de la R.D. Congo, cela prouve que la résistance congolaises est reélle et que rien n’est encore perdu pour les congolais. La conquête du Congo par les armes ne peut être qu’éphemère tant que les coeurs et les esprits des congolais seront opposés à la domination étrangère.