VIDEO: « Je suis Martin Mwamba »  TAXIMAN CONGOLAIS, LICENCIE EN SCIENCE ECONOMIQUE, S’IMMOLE EN PLEIN LUBUMBASHI POUR PROTESTER CONTRE LES TRACASSERIES EXACERBÉES DE LA POLICE  DE « JOSEPH KABILA ». 

http://www.youtube.com/watch?v=Wnyg3JfIO0I

LES CONGOLAIS N’EN PEUVENT PLUS! UNE DANGEREUSE MISE EN GARDE: METTRE FIN A CE REGIME CRUEL ET PREDATEUR EN RD CONGO

Martin Mwamba-COMME L’ENSEMBLE DU PEUPLE CONGOLAIS SOUS LE REGIME D’OCCUPATION DE « KABILA »- est une victime directe de la prédation économique extrême dont le régime « Kabila » et ses complices se livrent au détriment du peuple congolais. Ce régime d’occupation de la RDC  a beau vanter une supposée croissance économique « impressionnante » visible uniquement dans les poches et les comptes bancaires de « Joaeph Kabila », de membres de sa sa famille et de quelques membres du gouvernement des mercenaires placé à Kinshasa, mais le peuple congolais représente la population la plus pauvre du monde.  Le «dynamisme macroéconomique» de Matata Mponyo n’empêche pas le taux de chomage de la population active de la RDC de tourner autour des 90% !! Où va donc toute la richesse du pays?

La situation socio-économique et politique de la RDC est catastrophique. Le pouvoir d’achat moyen d’un congolais est le plus faible parmi les 182 pays membres de l’ONU. Le rapport «Doing business 2013 » classe la RDC à la 182ème place sur 183 pays.

UN PILLAGE SCANDALEUX DES RESSOURCES DU PAYS

Nous, peuple congolais devons protester et dénoncer d’une seule voix et encore plus fort que Michel Camdessus, qui a poussé un cri d’alarme en faveur de la transparence et de la lutte contre l’évasion fiscale en RDC par « Kabila » et les membres de sa famille, avec leurs associés au sein du gouvernement PRÉDATEUR en RDC: « Toutes ces ressources détournées, c’est un crime », a-t-il déclaré devant la presse en Mai 2013, repris par Jeune Afrique dans son édition publiée le vendredi 10 Mai 2013. (Lire l’article du vendredi 10 Mai 2013 sur Jeuneafrique.com : Michel Camdessus : « Toutes ces ressources détournées, c’est un crime. ») http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/17032-michel-camdessus-toutes-ces-ressources-detournees-c-est-un-crime.html#ixzz2TC3h1G94

Par ailleurs, la réaction de quelques membres du gouvernement britannique ont mis le doigt sur la plaie et ont dénoncé les crimes économiques en RDC, au moment où, curieusement, les parlementaires CONGOLAIS demeurent quasi muets et discutent sans vergogne autour d’une AIDE FINANCIERE ÉTRANGERE pour l’organisation des élections avec un  calendrier électoral inconstitutionnel et une CENI privée délibérement de ressources financières et mise sous les griffes du même régime prédateur de « Kabila » et de son gouvernement mercenaire sans foi ni loi !Eingebetteter Bild-LinkPhoto: la population congolaise (RDC) est la plus pauvre sur l’echelle mondiale sous le régime d’occupation et de prédation de « joseph kabila »

Le Huffingtonpost, dans sa publication du 2 septembre 2014 a dévoilé pour la première fois la fortune congolaise spoliée par « Joseph kabila » au trésor public de la RDC. Selon ce grand journaliste américain Richard Miniter, « la richesse spoliée par  » Kabila » est évaluée à 15 milliards de dollars américains. » Le tout bien caché sous des noms divers aux îles vierges et dans d’autres paradis fiscaux, assure R. Miniter qui a mené une longue enquête munitieuse sur le sujet, à laquelle ont participé d’autres Journalistes experts en investigation.

Il importe de rappeler que déjà bien avant les révélations du journaliste américain Richard Miniter,  au mois de mars 2013, la députée britannique Pauline Latham avait adressé une correspondante très bouleversante à sa collègue ministre britannique Honorable Justine Greening (MP) sur des crimes économiques et financiers en RDC orchestrés par « joseph Kabila » et les membres de sa famille. Ses révélations rendues publiques sur le site du gouvernement britannique sont éffayantes: «Les recherches menées par des groupes tels que Global Witness, font une estimation approximative de 5,5 milliards de dollars d’actifs miniers et d’autres revenus fiscaux perdus par le peuple de la RDC en faveur des comptes privés de « Joseph Kabila » et des caciques du régime illégitime en place, cachés dans les îles Vierges britanniques, Gibraltar ou des sociétés fictives enregistrées depuis la révision des contrats miniers de 2007.» Ces détournements révélés par Global Witness ont scandalisé les élues britanniques au point que Mme Latham exigea que son collègue adopte «une position beaucoup plus ferme à l’égard du gouvernement de la RDC» en précisant que: «Basé sur une contribution annuelle de 147,000, 000 UK £ des contribuables britanniques à des projets en RDC, cette énorme perte de ressources financières du peuple congolais est équivalente à plus de 24 années de cotisations des contribuables britanniques vers la RDC! » 

Par ailleurs, avant Mme Latham, son collègue le député britannique Eric Joyce (MP) déclarait dans un communiqué de presse publié par son bureau le 18 Novembre 2011 que: « (…) les documents qui lui avaient été transmis confirment pour la première fois que des membres du gouvernement de la RDC, en particulier le président actuel, « Joseph Kabila », ont vendu d’importants biens publiques et miniers à des prix dérisoires à diverses sociétés fictives étrangères. »

LE DRAME SOCIAL EN RD CONGO

La Santé : La RDC consacre à peine 1,1% de son budget national insignifiant destiné aux soins de santé. « A l’état actuel de choses, le niveau de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement lié au secteur accuse un déficit sans précédent. La RDC est classée 178ème sur 182 pays en ce qui concerne l’espérance de vie qui était de 45,6 ans en 2007. En Afrique subsaharienne, elle est de 51,5 ans.
Le PNUD, dans le Rapport mondial sur le développement humain 2013, classe la République démocratique du Congo 182 ème sur 182 pays, avec un indicateur du développement humain (IDH) estimé à 0,389. Malgré son énorme potentiel démographique et économique (PNUD, Rapport mondial sur le développement humain, p.191). Les statistiques les plus optimistes font état de plus de 80% du taux de chômage de la population active en RDCongo. Plus de 75% de la population congolaise souffre de la malnutrition chronique.

L’éducation: un domaine où la communauté internationale semble avoir maintenu certains déployés, triste est de constater tout de même que la RDC se classe à la 161ème place. « Le taux brut de scolarisation dans le primaire a connu une forte régression, soit 92% en 1972 à 54% en 2002. Dans le secondaire, elle est estimée à 29% en 2001/2002, contre 86% entre 1977-1998. AUJOURD’ HUI LA SITUATION EST DE PLUS EN PLUS DÉPLORABLE.  (RDC, DSCRP = Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté,  p.37).

Desserte en eau potable : En 1990, le taux de desserte avait atteint voire dépassé 70% de la population urbaine au Congo-Zaire. En fin 2008, le taux de couverture est tombé à 35% en zone urbaine. (ADG/Regideso, 26 novembre 2008, déclaration faite au Sénat de la République). Actuellement la situation est plus que dramatique, surtout à Kinshasa. L’abondance des ressources en eau en RDC contraste énormément avec le faible accès en disponibilité en eau potable. Les statistiques disponibles font ressortir qu’environ 20,0% seulement de la population congolaise ont accès à l’eau potable ». (RDC, DSCRP,Juillet2006,p.40)Eingebetteter Bild-LinkKinshasa, RDC, les enfants se baignent dans une eau poluée et s’y désaltèrent au quotidien. C’est la cause première d’une forte mortalité infantile en RDC

Accès á l’ électricité: Malgré ses atouts, les centrales hydroélectriques d’Inga ne produisent ensemble que 40,0% de leur capacité. Une bonne partie de cette production est destinée à l’exportation dont les recettes sont massivement détournées par les caciques du régime en place, laissant ainsi la demande locale en RDC, notamment dans la capitale Kinshasa insatisfaite. Cette situation fait que le taux d’accès de la population congolaise à l’électricité est de 1,0% en milieu rural ; 20,0% pour les villes, soit 6, 0% seulement des Congolais ont accès à l’électricité sur le plan national alors que la moyenne en Afrique subsaharienne est de 42,6% ».
Le cas de la province de l’Equateur, à titre d’illustration, doit nous interpeller: « La population de l’Equateur vit dans le noir. Les rues ne sont pas éclairées et les ménages utilisent le bois de chauffe (…) : 0,67% seulement de la population accède à l’énergie électrique » (Province de l’Equateur, Plan quinquennal de développement de la province de l’Equateur 2010-2014) Août 2009, p. 27). Selon les évêques de l’Equateur : seulement 1% de la population de la province a accès au raccordement à l’eau du robinet comme aussi 1% seul pour cent bénéficie de l’électricité». 

En matière de Gouvernance: La Fondation Mo Ibrahim « classe la 47ème sur 48 pays avec un score global de 29,8 sur 100. Au sein de la Communauté de l’Afrique centrale, la RD Congo se classe à la dernière place, donc 10ème sur les 10 pays de la région. Au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), la Rép. dém. Congo se classe 16ème sur les 16 pays de la région ». (Cfr www.moibrahimfoundation.org cité par Le Potentiel, n°4442 ). En ce qui concerne la démocratie et Etat de droit : Le Groupe de la Banque Africaine de Développement, dans sa publication 2013, sur les Perspectives économiques en Afrique, reprend un classement opéré par Freedom House en rapport avec les droits politiques et les libertés civiles en Afrique. Le statut de la République démocratique du Congo est simplement celui d’un « pays non libre » oú la population vit dans la terreur quotidienne du régime en place. LA POPULATION CONGOLAISE SURTOUT À L’EST DU PAYS SUBIT DES MASSACRES ET DE DEPLACEMENT FORCÉ AU QUOTIDIEN AVEC LA COMPLICITÉ DU REGIME EN PLACE QUI SIGNE DES ACCORDS SECRETS AVEC LES PAYS AGRESSEURS EN L`OCCURENCE LE RWANDA ET L’OUGANDA POUR INFILTRER L’ARMEE CONGOLAISE AVES DES TROUPES ETRANGERES ET DESTABILISER LA RDCONGO POUR PILLER SES RESSOURCES. En comparant les résultats de 2006 par rapport à ceux de 2014, la situation des droits politiques et des libertés civiles demeure malheureusement très critique. (Cfr www.freedomhouse.org cité par Le Groupe de la BAD, p.73).

Les femmes et la jeunesse congolaise constituent aussi la cible priilégiée de la cruauté du régime en place et de ses aliées rwandais et ougandais sur tous les plans. De nombreux Jeunes Congolais ont été tués par balles par la police et par les éléments  de la Garde républicaine, la milice privée de « Kabila », lors de manifestations à Kinshasa du 19 au 25 janvier 2015 contre la violation de la constitution. De nombreuses victimes ont reçu des balles dans la tête ou dans la poitrine et semblaient avoir été visées délibérément. Photo: « Je suis Gaby Mamba », martyr des glorieuses du 19 au 25 Janvier 2015  » assassiné à Kinshasa avec tant d’autres braves jeunes Congolais par la police privée de « joseph Kabila »

Dans certains cas, les forces de sécurité ont emporté les cadavres et les familles n’ont pas pu les retrouver pour les enterrer. Dans d’autres cas, les forces de sécurité ont empêché les familles de récupérer les corps à la morgue.Une situation corroborée par les derniers rapports 2015 de la FIDH, Human Rights Watch et l’International Crisis Group ou Eurac, une situation tragique exacerbée par plusieurs massacres de la population par le régime de ‘kabila’, l’épuration systématique de la jeunesse congolaise à Kinshasa (2013-2015) avec une multitude des fosses communes à travers tout le pays, dont celle de Maluku près de Kinshasa.

image slidePhoto des victimes des massacres systématiques des jeunes à Kinshasa par la milice privée de « Joseph kabila »en 2014

LE PEUPLE CONGOLAIS EXIGE UN CHANGEMENT DE REGIME ET DE GOUVERNEMENT

À notre avis 5 institutions, 5 Piliers dont le bon fonctionnement conditionnerait la vie démocratique de notre pays d´origine, le Congo. Il s’agit: 1. Une Justice forte et indépendante, régulée par un Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) digne de ce nom ; 2. Une Commission Nationale Electorale Indépendante, exempte de tout soupçon d’incompétence et de partialité ; 3. Un Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, garant de la libre expression de tous dans les médias, et de l’égal accès de tous les Congolais à une information contradictoire instructive et éducative ; 4. Un appareil sécuritaire (Armée, Police, Services de Renseignement) véritablement républicains, garant de la paix et de l’intégrité du territoire national et de ses habitants; 5. Un Parlement fort et responsable, capable d’exercer pleinement ses missions de Contrôle et de Sanction de l’Exécutif, mais aussi de Législation. Où en sommes-nous sur ces fronts ?Le constat est plus que dramatique!

Une chose est claire, le peuple congolais n’en peut plus. Il exige un changement de régime d’ici 2016 et il doit l’obtenir. C’est à la fois un droit et un devoir sacré pour chaque Congolais(e). Debout Congolais!

Ainsi, face au drame national généralisé, ce gouvernement prédateur a reconnu ses limites et a démissionné de toutes ses responsabilités usurpées par la violence et la terreur. Il doit, par conséquent, être tenu responsable des ses crimes vis-à-vis des Congolais et de sa faillite totale dans la gestion de la chose publique. Quand la nation est mise en péril par ses gouvernants, le peuple doit agir!

Jeanne-Marie Sindani

Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise (UPDC), une action et une voix de paix qui comptent en RDC et sur la Scène internationale