Par Dr François Mpuila Tshipamba « Joseph Kabila  » se moque de l’Administration Américaine et du respect des libertés et des droits fondamentaux de l’homme; humilie les Congolais et exposel’humanité entière à une apocalypse nucléaire mondiale imminente. Réf. : RBL/UDPS/BELUX/ DE/043/20/ 08/2009I. De la visite du Président Obama à Accra, nous avons retenu les points importants ci-après : 1. Le choix du Ghana pour sa visite a été une prime et un encouragement à la démocratie dans ce pays qui s’est doté des institutions démocratiques stables. L’alternance au pouvoir s’y fait par des élections démocratiques depuis plusieurs années. La victoire de l’opposition à l’élection présidentielle y est devenue un fait divers. Le Ghana fait partie des pays africains qui progressent grâce à l’application des principes démocratiques et de la bonne gouvernance. 2. Pour les Congolais, le Président Obama a démontré, dans son Discours du 11 Juillet 2009 à Accra, qu’il a entendu les cris de détresse, de révolte et d’espoir de notre Peuple : Le Président Obama s’y est ouvertement attaqué contre  » Joseph Kabila « ; a dénoncé les voies antidémocratiques par lesquelles  » Joseph Kabila  » a accédé au pouvoir (imposé par les étrangers grâce aux armes et à la force en 2001; imposé par corruption, fraude et pression par les étrangers après le Dialogue Intercongolais en 2003 et imposé de nouveau par les étrangers au moyen d’une parodie électorale en 2006); a condamné les crimes du régime esclavagiste, tyrannique, terroriste, génocidaire, corrompu et prédateur de Kinshasa; a stigmatisé la gestion arbitraire, chaotique et criminelle de notre Pays par ledit régime; a rappelé aux Congolais l’un des Messages-clés et plusieurs fois répétés de M. Etienne Tshisekedi de se prendre en charge; soutenu et encouragé le combat des démocrates et humanistes congolais. Reprenons-en les éléments saillants : – Les Africains doivent se prendre en charge et cesser de continuer à se tromper eux-mêmes et à tromper l’opinion en évoquant l’excuse de l’esclavage et de la colonisation – les maux absolus au même titre que les crimes commis dans les camps de concentration par le régime nazi – pour justifier les crimes, les destructions, les pillages, les injustices, les guerres, l’enrôlement des enfants dans les groupes armés et d’autres maux qui continuent à sévir jusqu’à ce jour en Afrique et dont les Africains sont eux-mêmes aujourd’hui les premiers responsables. – L’avenir de l’Afrique appartient aux Africains. Les peuples africains doivent revendiquer cette responsabilité et ce droit reconnus à tous les peuples et dont ils sont capables de s’acquitter valablement. – Les Africains peuvent réaliser leurs rêves à Naïrobi, à Lagos, à Kigali, à Kinshasa, à Harare, à Accra… à condition qu’ils dotent leurs pays des institutions démocratiques stables – qui contiennent en elles-mêmes un dynamisme très puissant de développement et de progrès et sont un ferment libérateur des énergies et des potentialités -; appliquent la transparence et la bonne gouvernance qui font malheureusement défaut dans trop de pays africains et soient déterminés à relever ce défi qui est à leur portée. – Les pays africains dont les dirigeants respectent la volonté de leur peuple, gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux où les dirigeants règnent par la tyrannie, l’arbitraire, la corruption, la mauvaise gouvernance, les injustices, les modifications des constitutions, les parodies électorales, le non-respect des promesses électorales et condamnent leurs peuples à la pauvreté. Il ne suffit pas d’organiser les élections, il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt plusieurs formes. – Ne vous y trompez pas, a-t-il poursuivi, l’histoire est du côté des Africains courageux, responsables, démocrates et humanistes, et non dans le camp de ceux règnent par les coups d’Etat, les parodies électorales, la corruption, la mauvaise gouvernance, les modifications des constitutions, la tyrannie et l’arbitraire. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions. – Les Etats-Unis soutiendront et aideront davantage les Africains courageux, responsables, démocrates et humanistes. Il est nécessaire d’avoir les mécanismes de contrôle de pouvoir et de pression sociale tels que les parlements qui contrôlent et maîtrisent les abus de pouvoir et qui s’assurent que les voix de l’opposition peuvent s’exprimer; de respecter la loi et le droit qui garantissent l’égalité de tous devant la justice; de favoriser la participation de la Société civile et de la Jeunesse à la vie politique; d’appliquer des solutions concrètes et efficaces telle que l’expertise comptable pour éradiquer la corruption; de s’engager dans l’automatisation des services; de renforcer les lignes d’appel d’urgence; de protéger ceux qui dénoncent les abus afin de promouvoir la transparence et la responsabilité . – Les Etats-Unis considèrent désormais l’Afrique, non comme un monde à part, mais comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté et comme un partenaire avec qui il faut construire les relations basées sur la responsabilité et le respect mutuels. – Les Etats-Unis financeront pour 63 milliards $US des programmes liés à la lutte contre le sida, la tuberculose, le paludisme et la polyomyélite ; et pour 3.5 milliards $US l’aide à l’agriculture. II. De la visite de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton au Congo/Kinshasa (11/08/2009) – Elle a visité l’Est du Congo, région déstabilisée par la présence des rebelles rwandais hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) et des soldats de l’armée régulière du Congo (FARDC). Les retards de soldes, l’indiscipline et une logistique défaillante ont poussé les soldats congolais ces derniers mois à piller les populations. Selon l’ONU, au moins 200.000 femmes ont été violées depuis 1996 dans l’Est du Congo ravagé par cinq années de guerre régionale (1998-2003) et de guerre civile (2004-2009). Elle a visité un camp près de Goma où sont regroupés près de 20.000 déplacés forcés. – Elle a demandé à  » Joseph Kabila  » de mettre fin à la corruption et à l’impunité pour les crimes sexuels; d’arrêter, de poursuivre et de condamner les militaires responsables des violences sexuelles. Et elle a promis une aide de 17 millions $US pour combattre les violences sexuelles. Les Etats-Unis sont prêts à apporter leur aide pour  » professionnaliser  » l’armée congolaise. III. Mais  » Joseph Kabila « , un monstre médiocre, pervers et sadique, se moque du Discours du Président Obama et des Déclarations de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, du respect des libertés et des droits fondamentaux de l’homme et expose l’humanité à une apocalypse nucléaire mondiale imminente A.  » Joseph Kabila  » Commandant en Chef des troupes terrestres de l’AFDL (1996-1997) Il a ordonné des sévices ci-après : Quelques jours après la prise de Kisangani par l’AFDL, deux femmes ont eu des oreilles coupées pour n’avoir pas suivi le taux de change imposé par l’AFDL. Le 19 mai 1997, à Barumbu à Kinshasa, un militaire de l’AFDL a coupé, avec une baïonnette, le majeur doigt d’un détenu. Le 20 mai 1997, un détenu à Kinshasa a eu les doigts brisés à coups de fusil. Le 24 mars 1997, M. Matata, habitant à Goma/Birere, a succombé après avoir reçu 250 coups de matraque sur le ventre dans un cachot de Goma par les militaires de l’AFDL. En avril 1997, M. Muzinga, habitant à Kiseguru (Rutshuru) a reçu, des militaires de l’AFDL, 250 coups de fouet sur le ventre et en est décédé le lendemain. Toujours en Avril 1997, au village Kayembe au Katanga, M. Kiswakapo a été arrêté et écroué pendant 32 jours à la prise de la place où il était publiquement flagellé par les  » Askari  » et soumis aux travaux forcés. En juillet 1997 à Kibirizi (Masisi), David Kyalumba, pasteur baptiste a reçu 60 coups de fouet administrés par les soldats de l’AFDL. En juillet 1997, MM Mandefu et Muhoza, au Nord-Kivu, ont reçu chacun 100 coups de fouet des militaires de l’AFDL. Dans la nuit du 20 novembre 1997, MM. Ngudabanya, Misago, Byoruganda Zikambinga, Yona Bemerkije et Kaibanda Mugogo ont été arrêtés, fouettés et torturés pendant 4 jours. M. Kaibanda Mugogo n’a même pas été autorisé d’assister aux funérailles de son enfant mort pendant son arrestation. Le 28 novembre 1997, dix journalistes ont été arrêtés par les éléments de la  » PIR  » (Police d’Intervention Rapide). Il s’agit de MM. Baudouin Kamanda Muzembe (Africa n°1), Fidèle Musangu (Le Phare), Xavier Bonacé Ya Nganzi (La Semaine du Reporter), Paulin Tuluna Jitac (Journaliste indépendant), Eric Beke (Cameramen Raga), Denis Kasongo (Le Défi Africain), Julien Lubunga (BBC), Jonas-Eugène Kota (Le Potentiel), Baudouin Wamwana (La Semaine du Reporter) et Mossi Mwassi (BBC). Ils ont été amenés sur le perron extérieur du bâtiment central de l’ex-Circo en présence de nombreux badauds civils et policiers de deux sexes; ils ont été publiquement déshabillés et soumis à la série de 40 coups de fouet sur le dos, les fesses et les cuisses pendant que leurs têtes, bras et pieds étaient écrasés par les agents de la  » PIR « . Le 6 décembre 1997 à Kinshasa, quatre étudiants de l’Université de Kinshasa, membres de l’UDPS, partis visiter les prisonniers politiques de l’UDPS à la prison de Makala, y ont été arrêtés par les militaires de l’AFDL, déshabillés, liés aux bancs et fouettés devant tous les prisonniers obligés d’assister au spectacle. Il s’agit de MM. Jacques Tshimanga et Etienne Maweja (Fac. De Médecine), Bruno Muyaya (Fac. D’Agronomie) et Dieudonné Kazadi (Fac.D’Economie). B.  » Joseph Kabila « , un ovni tombé du buisson ardent sur le sol congolais, a été propulsé par les étrangers au Sommet de l’Etat Congolais de janvier 2001 à ce jour.  » Joseph Kabila  » n’a aucune attache biologique (son père et sa mère sont des étrangers), culturelle, politique, sociologique et sociale avec notre Patrie et notre Peuple. Non seulement il est impliqué dans l’assassinat politique de Laurent-Désiré Kabila, son prétendu père biologique, il avait exprimé un profond mépris envers lui en refusant de se rendre personnellement au deuil de son prétendu père biologique pourtant organisé pendant toute une semaine à Kinshasa même où  » Joseph Kabila  » résidait. Intronisé au Sommet de l’Etat Congolais en janvier 2001jusqu’à ce jour, il n’a cité nulle part, dans un discours d’investiture ou à toute autre occasion, le nom de Laurent-Désiré Kabila. Il a poussé le cynisme trop loin jusqu’à éliminer physiquement, l’un après l’autre, les membres de la famille biologique de Laurent-Désiré Kabila. Au sein de l’Administration de  » Joseph Kabila « , tous les postes stratégiques, postes de décision et de commandement sont occupés ou supervisés par les étrangers. Il berne les Congolais y compris les Katangais en leur distribuant des miettes ou en les nommant à des postes politiques périphériques comme des esclaves résignés ou consentants et ses sous-traitants et dans l’armée comme des exécutants serviles et des tueurs visibles. Et dès qu’ils auront accompli la sale besogne pour ses intérêts et les intérêts étrangers, il les élimine physiquement, l’un après l’autre, comme des mouches. « Joseph Kabila » et ses géniteurs, tuteurs et parrains politiques étrangers pressent ainsi comme des citrons la fraction médiocre et perverse de la soit-disante Elite Congolaise et s’en débarrasse après coup sans émotion ni remords. 2.  » Joseph Kabila  » a conclu des alliances avec les génocidaires rwandais hutus (FDLR). A la 16ème Réunion du Comité des Nations Unies sur la sécurité et la paix en Afrique centrale qui s’est tenue le 16 août dernier 2001, M. She Okitundu, alors ministre des Affaires Etrangères de  » Joseph Kabila « , a reconnu l’existence de ces alliances. L’aveu de ces alliances et l’engagement pris de les désarmer étaient à la fois la conséquence des pressions du gouvernement américain pour qui ces génocidaires rwandais devaient être désarmés, neutralisés et jugés; du passage à Kinshasa de Madame Short Clare, alors ministre britannique, de M. D. Payne, congressiste américain et M. Hubert Védrine, alors ministre français des Affaires Etrangères. Le 26 décembre 2008, les FDLR et  » Joseph Kabila  » représenté par ses Délégués ont organisé ensemble des festivités de fin d’année à Goma devant le Peuple meurtri, paupérisé et scandalisé. 3. « Joseph Kabila » est impliqué dans le trafic incontrôlé et dangereux de l’uranium au bénéfice des groupes maffieux et terroristes internationaux. « Joseph Kabila » vient d’ordonner l’arrestation et la détention irrégulières de M. Golden MISABIKO ,  » juste pour avoir dénoncé dans un rapport de son organisation, l’ASADHO-Katanga, l’exploitation illégale de l’uranium « . Aux dernières nouvelles, ce défenseur des droits de l’homme a quitté le cachot du tribunal de paix de Lubumbashi où il était détenu, pour l’hôpital, en raison de la dégradation de son état de santé. Et, en dépit de la gravité de sa situation sanitaire, il lui est interdit de recevoir des visites de ses proches parents, amis et connaissances. Ce décor pénitencier est de nature à précipiter la mort du prévenu et préfigure, s’il ne meurt pas à cause de mauvaises conditions d’emprisonnement ou par execution sommaire, il sera soumis à un procès expéditif et à une condamnation aux travaux forcés comme un esclave ou un grand criminel. Tant d’autres Congolais sont chaque jour ainsi humiliés par « Joseph Kabila ». Cfr: Rapports journaliers des Organisations humanitaires et de defense des droits de l’homme. La Secrétaire d’Etat Mme Hillary Clinton, lors de son passage à Kinshasa le 11 août 2009, avait pourtant stigmatisé les viols massifs des femmes et l’impunité dont jouissaient les violeurs. D’un côté, « Joseph Kabila » ordonne la liberation des violeurs des filles mineures et, de l’autre côté, il emprisonne un défenseur des droits de l’homme accusé  » d’avoir commis le crime  » de dénoncer des extractions frauduleuses d’un minerai, de surcroît dangereux, à savoir l’uranium. Et pourtant, l’exploitation frauduleuse de ce minerai stratégique alimente des réseaux maffieux internationaux des terroristes qui sèment l’insécurité et le deuil dans le monde. Le Congo regorge de nombreux minerais y compris les métaux radioactifs et les métaux utilisés dans la fabrication de matériel explosif par les terroristes. « Joseph Kabila » se drogue depuis l’âge de 12 ans. Et il ne résiste pas devant l’argent et la corruption. Il suffit que n’importe qui lui propose de l’argent pour qu’il signe des accords avec lui et lui permette d’entrer en contact avec tous ces minerais du Congo. Il est plus que probable que les terroristes et leurs relais l’aient déjà financièrement corrompu et soient déjà en train de trafiquer les métaux utilisés pour la fabrication de la bombe sale. Grâce donc à « Joseph Kabila », l’argent sale est blanchi et le terrorisme international est financé et alimenté en matériel radioactif et en explosifs. Le fait de la présence à la tête du Congo d’un tel Homme inconscient, irresponsible, incontrôlable et trop facilement corruptible et le fait qu’il dispose constitutionnelleme nt des pouvoirs absolus et illimités accroissent la probabilité de risque d’un attentat nucléaire par les terroristes et l’approche de l’apocalypse nucléaire mondiale. Et pourtant, nous sommes prévenus par les grands experts américains en la matière. Quelques citations: – M. William Perry, Secrétaire à la Défense sous l’Administration Clinton: « Il existe une probabilité supérieure à 50% de frappe nucléaire contre les cibles américaines dans le monde »(Robert McNamara, Foreign Policy, mai-juin 2005). – M. Graham Allison, un expert américain, « un attentat à la bombe sale devient de plus en plus inevitable » (Graham Allison, Nuclear Terrorism, Times Books, 2004, Il cite lui aussi des cas d’alerte chaude).. – Dans la revue de l’Amercan Academy of Arts en Sciences, les experts en stratégie MM. John Steinbruner et Nacy Gallagher parlent de « risque appreciable d’ultime catastrophe » (John Steinbruner et Nancy Gallagher, « Daedalus, été 2004) Le matériel qui sera utilisé dans de tels attentats par les terroristes viendra des minerais du Congo si « Joseph Kabila » n’est pas par tous les moyens neutralisé et mis hors d’état et mais perdure au pouvoir au Congo. « Joseph Kabila » est bel et bien le Cerveau moteur de cet énorme trafic d’uranium au sommet de l’Etat. L’humanité vit aujourd’hui sous la menace du terrorisme et de la guerre nucléaire. Depuis le 11 septembre 2001, le terrorisme international inquiète le monde entier sur sa capacité de nuisance. Personne ne sait prédire aujourd’hui son modus operandi pour demain. Le trafic et l’usage d’un minerai dangereux comme l’uranium doit devenir plus que jamais la préoccupation majeure de toute la communauté internationale pour éviter sa prolifération et son usage abusif et incontrôlé entre les mains des affreux, des fanatiques, des irresponsables et des inconscients. Le Congo/Kinshasa est le premier pays producteur de l’uranium, en quantité et en qualité. Ses  » dirigeants politiques  » doivent être des hommes d’Etat, responsables et consciencieux car ils portent devant le monde une très lourde responsabilité notamment dans l’exploitation et la commercialisation d’un minerai dangereux comme l’uranium. La mine de Shinkolobwe où se fait l’exploitation de cette matière stratégique, est située à 160 Km de Lubumbashi dans la province du Katanga. La mine de Shinkolobwe est tristement entrée dans l’histoire de l’humanité à cause des 15OO tonnes d’uranium fournies aux Etats-Unis d’Amérique, et qui avaient servi à la fabrication de la bombe atomique qui fut larguée sur les villes japonaises d’Hiroshima et Nagasaki en Août 1945. Après la deuxième guerre mondiale, la Belgique procéda à la fermeture de cette mine. Mais le sort des milliers de travailleurs congolais ainsi que de leurs familles n’intéressa pas la Belgique. Aucune activité de rechange ne fut prévue pour les mineurs congolais, obligés de se livrer à l’exploitation illicite dont leurs descendants ont aujourd’hui repris l’activité pour leur survie. Sous Mobutu, l’activité clandestine était essentiellement orientée vers le cobalt, le cuivre, ses dérivés et ses déchets. Le rapport confidentiel des experts remis aux Autorités Américaines signale que depuis l’avènement de LD Kabila en Mai 1997, on a noté un déferlement vers cette mine officiellement fermée d’au moins 14000 creuseurs trafiquants dont l’âge varie entre 15 et 40 ans. Ces creuseurs seraient même réunis au sein d’une structure officieusement reconnue par les autorités administratives provinciales sous la dénomination des  » exploitants miniers artisanaux du KATANGA  » (EMAK en sigle). L’exploitation se fait dans les anciennes galeries de la mine située à plus ou moins 300 m de l’ancien concentrateur dont la surface est couverte de béton armé et certains creuseurs clandestins s’y adonnent à leur besogne torses nus, avec des pelles et des pioches, 24 heures d’affilée…. Bon nombre d’entre eux ont installé des tentes autour de ces galeries et y habitent avec leurs familles dans lesquelles on trouve des nombreuses jeunes femmes et des enfants de moins de 3 ans. Les prélèvements effectués par des chercheurs, au mois de juillet 2006, sur les matières uranifères extraites des carrières de SHINKOLOBWE ont indiqué un niveau de radiation allant de 300 à plus ou moins 1000 microrems. Ce qui est largement au dessus du fond normal ou élevé de radiation qui se situe entre 10 et 129 urems/hr. Une étude montre que le taux d’irradiation se situe entre 10000 et 15000 coups par seconde, alors qu’à partir de 100 le taux, le taux est jugé très dangereux. Pour le volet commercial de ce trafic, les creuseurs  clandestins vendent leurs produits au prix de 300 à 500 $US aux trafiquants parmi lesquels se trouvent les congolais et les étrangers (libanais, chinois, coréens, indopakistanais, palestiniens, nigériens et quelques occidentaux) . Ces trafiquants utilisent, pour la plupart, des documents commerciaux de leurs partenaires congolais qui se recrutent parmi les autorités militaires et civiles. Ils exportent, à cet effet, leurs produits en toute impunité, faisant ainsi du Congo/Kinshasa la pourvoyeuse des produits uranifères. La situation qui prévaut à Shinkolobwe démontre que le Congo/Kinshasa est devenu un foyer dangereux de ravitaillement du terrorisme international, parce qu’il joue aujourd’hui le rôle de tiroir-caisse des organisations terroristes de part le monde, à cause de la cupidité des hauts responsables politiques congolais décidés à se remplir les poches par n’importe quel moyen! Le trafic d’uranium congolais qu’a dénoncé > l’hebdomadaire britannique Sunday Times remonte à LD Kabila. Parmi les pays impliqués dans ce commerce frauduleux d’uranium au Sommet de l’Etat congolais, il y a l’Iran. En juillet 1997, LD Kabila avait dénoncé le contrat signé avec ses partenaires des sociétés américaines de Kansas pour l’exploitation de la Gécamines, et il avait noué des nouveaux contacts très secrets avec l’Iran qui lui avait vendu en Octobre 1999 un petit nombre de missiles Scud, pour enrayer l’agression de ses anciens alliés rwandais et ougandais. Selon les chercheurs de Congo Special Weapons, Les officiers militaires iraniens se sont faits passer pour une délégation des techniciens et sont arrivés à Kinshasa pour procéder à l’assemblage des missiles. Mais cette opération du montage du missile Scud-B et Scud-C a été rapidement découverte par les services de renseignement américains dès Novembre 1999. Les services américains étaient particulièrement inquiets parce que cette vente constituait la première exportation des missiles de fabrication iranienne. Et ce fut la première fois que l’Iran exportait la composition complète de son système de missile. Le Scud-B, inspiré du système russe, a une portée d’environ 300 Km, tandis que le Scud-C est une version longue portée et il a une capacité d’environ 500 Km. En échange, l’Iran gagnait l’achat secret de l’uranium congolais. Une équipe de dix officiels iraniens ont opéré plusieurs missions au Congo/Kinshasa. Et pour échapper à la surveillance des services occidentaux à Kinshasa, particulièrement celle des services américains, ils se sont servis de la couverture d’hommes d’affaires. En effet, la délégation iranienne, composée de 2 généraux, de 5 officiers supérieurs et de 3 experts civils dans le domaine nucléaire, avait profité des expositions commerciales qu’avait organisées l’ambassade d’Iran à Kinshasa pour effectuer quelques missions secrètes dans la mine d’uranium de Shinkolobwe à Lubumbashi. Et pour garantir la discrétion, la réussite et la sécurité de ces opérations, Laurent Désiré > Kabila avait responsabilisé le Général Major Dieudonné KAYEMBE, à l’époque Vice Ministre de la Défense, et le Général de Brigade Jean-Pierre MOYA DONGO TONGO, à l’époque Conseiller du Vice Ministre à la Défense. Un collège chargé de la logistique de cette opération était composé essentiellement des deux officiers supérieurs congolais : le Colonel AGURU était chargé du logement et de l’alimentation de la délégation iranienne qui était logée à la cité de l’OUA dans les appartements n°8 et 10, tandis que le Colonel NGOYI s’occupait du transport de la délégation lors de leurs séjours à Kinshasa et à Lubumbashi. Trois officiers congolais, arabophones et anglophones, avaient été sélectionnés pour servir comme interprètes à cette mission : des Capitaines MITIMA, BALEZI, et René BOKUMA. Le Général John NUMBI, à l’époque Commandant de la 4e région militaire au Katanga, était chargé d’assurer la protection et la sécurité des délégations (iranienne et congolaise) pendant leurs séjours et tout le long de leurs déplacements dans le site de Shinkolobwe. Cette délégation iranienne qui parlait l’arabe avec un accent persan très fort, avait réussi à négocier l’achat d’une importante quantité d’Uranium et de Niobium. Une importante concession d’Uranium avait été offerte aussi à la Corée du Nord par LD KABILA en échange de la Coopération militaire. Il a fallu une très forte pression de Washington à la limite des menaces, lors de son premier voyage aux Etats-Unis pour que Joseph Kabila acceptât, en échange de l’appui de l’administration américaine, de rompre l’accord avec les Coréens du Nord et de leur demander de stopper illico la formation militaire des officiers congolais dans la prétendue Académie militaire installée pour la circonstance à N’Sele, à 60 KM de Kinshasa. « Joseph Kabila » leur demanda de quitter le Congo/Kinshasa sans délai. C’était le prix à payer pour bénéficier du soutien de Washington à « Joseph Kabila ».. La délégation officielle coréenne a plié bagage et a quitté officiellement Kinshasa et Lubumbashi, mais la propension de  » Joseph Kabila  » au crime et au vice, sa cupidité pour l’argent et la corruption, son inconscience et son irresponsabilité sont restées intactes et se sont mêmes accrues. Le trafic a repris de plus belle, sous d’autres formes.  » Joseph kabila  » utilise les méthodes secrètes pour assurer ce trafic de la mort. 4. « Joseph Kabila continue à humilier les Congolais et à les traiter comme des esclaves, des animaux et des objets La presse nationale et internationales et les Rapports des Organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme y compris de l’ONU (MONUC) ne cessent de dénoncer les humiliations, les horreurs, les atrocités, le deuil, les traitements cruels, inhumains et dégradants infligés aux Congolais par  » Joseph Kabila « . Illustrations : Mme Véronique Kiesel, journaliste belge, a publié le 26 juillet 2009, dans le Journal Le Soir, un article intitulé  » Dérive autoritaire à Kinshasa « . En voici un extrait :  » Dans les prisons, les traitements inhumains et dégradants son infligés. De nombreux services spéciaux agissent en toute impunité. Tout cela rappelle curieusement l’époque de la DSP, des Hiboux. Bref : les pires moments du mobutisme « . Les 21, 22 et 23 mars 2006, entre les deux tours de la parodie électorale,  » Joseph Kabila  » a ordonné à ses escadrons de la mort d’utiliser des armes lourdes en pleine Ville de Kinshasa et de tirer sur tout ce qui bougeait et respirait. En Janvier-Février 2007, il a ordonné les massacres à large échelle, dans le Bas-Congo, des civils parmi lesquels se trouvaient des milliers d’adeptes de Dibundu Dia Kongo. Le 25 novembre 2008, Huma  Rights Watch a publié un Rapport accablant sur  » Joseph Kabila  » l’accusant de se livrer à de graves violations des libertés et des droits de l’homme. Le Rapport de FIDH et de Global Witness de Juillet 2009 abonde dans le même sens. M. Jean Sans Peur Mbuyi Mulomba, Leader démocrate et humaniste congolais, est détenu prisonnier politique à Kinshasa depuis 12 ans (18 Octobre 1997 à ce jour). Le Diamant de plus de 800 carats trouvé dans le village de Bena Tshiswaka, au Kasaï Oriental, par de simples et paisibles citoyens, dans un puits privé, a été arraché par  » Joseph Kabila  » manu militari. Ce dernier a même donné l’ordre à ses escadrons de la mort d’éliminer physiquement les ayant-droit pour effacer toute revendication et toute trace. Pour étouffer cette escroquerie, les intimidations, les menaces de mort et une corruption rampante et généralisée orchestrées par  » Joseph Kabila  » sont en train de s’exercer au niveau des magistrats, des juges, des avocats et de certains faux ayant-droits pour affirmer que M. Lufuluabu Salomon propriétaire du puits où le Diamant a été trouvé n’a jamais existé ; que le puits où a été trouvé le Diamant est une fiction et que toute l’affaire de ce Diamant est une pure invention et une hallucination. Bref :  » Joseph Kabila  » a aggravé la crise congolaise et l’a transformée en une véritable tragédie écologique, politique, économique, sociale, humanitaire qui est qualifiée aujourd’hui comme étant  » La plus grave des tragédies sur terre depuis que l’humanité existe « . Et il expose l’humanité entière à une apocalypse nucléaire mondiale imminente. Fait à Bruxelles, le 27 août 2009. Dr François Tshipamba Mpuila Représentant de l’UDPS/BELUX Contact : 0032-485-270- 866 ; E-mail : tshipambampuila@ yahoo.fr