La progression des résistants patriotes congolais, RPC, dans les zones des combats, notamment Dongo, Libenge et Zongo s’avère évidente. Ces révélations proviennent du site gouvernemental, « Digitalcongo.net », dans sa rubrique politique de ce jeudi 28 janvier 2010, signé le « Potentiel »La source, ci-haut, met en lumière les déclarations et démentis du commandant de la troisième région militaire dont la substance, confrontée à l’équivoque qui en résulte, confirme bel et bien l’avancée des forces des « RPC », en termes de temps et d’espace : « Après plusieurs mois d’insécurité, le calme est revenu (enfin, à l’heure où je vous parle) au Sud-Ubangi ». Mais, c’est depuis plusieurs mois que le pouvoir nous a annoncé le retour au calme dans cette partie de la région ! Et le journal d’enchérir « Pour permettre aux populations déplacées de regagner leurs villages respectifs (lesquels ?), les FARDC doivent intensifier d’avantage des patrouilles mixtes sur l’ensemble de la province ». Cette proposition du journal ne manque pas de pertinence dans la mesure où elle permet de déduire que l’avancée des « PRC » et, la débandade des FARDC et mercenaires dans les zones des combats doit donner lieu à cette alerte si Joseph Kabila tient à garder les autres- province dont Mbandaka. A ce sujet, le porte parole des « PRC », Ambroise Lobala était plus explicite quand il déclara à la radio Bendele que tout serait mis en œuvre pour que le 30 juin, au plus tard, le nom de Joseph Kabila serait évoqué au temps passé. ZONGO, elle aussi ? L’on se souviendra que la chute de LIBENGE, peu après DONGO a été, en son temps, publiée et saluée par bon nombre d’internautes. Contre toute attente, la livraison du 28 janvier en référence enfonce le clou, ne va pas plus loin que la nécessité d’une urgence sécuritaire, médicale, alimentaire etc. L’on peut aisément comprendre que sur place, tout serait à l’abandon, que Joseph Kabila qui ne lésine pas sur les moyens privé de toute possibilité de choyer, comme il l’aurait souhaité, de toute possibilité d’atteindre les habitants de LIBENGE et de ZONGO, des localités qui seraient arrachées par les patriotes résistants. La preuve nous est attestée par cette autre formulation du journal : « S’agissant des déplacés de Zongo…. ». Retenons bien : les déplacés de « ZONGO ». Par rapport à la chute de ZONGO, voyons à l’appui de l’information, le sens des mots utilisés d’après le dictionnaire « le Robert ». Déplacé, adj. 1. Qui n’est pas dans le lieu ; 2. Personne déplacée, qui a dû quitter son pays lors d’une guerre. Nous comprendrons aisément que le journal qui doit avoir pesé tous ses termes ne pouvait parler des déplacés lorsqu’il s’agit de la présence des habitants dans le même endroit. Awazi Kasele